Préoccupés par le climat d’insécurité qui s’annonce dans le groupement Bakaluyambi/Kalamba Mbuji, plus de 11 chefs coutumiers sollicitent l’arbitrage du gouverneur de province afin de prévenir le danger.
Craignant la répercussion de ces conflits dans leurs groupements respectifs, ces autorités traditionnelles du secteur de Kabasele ont à travers une lettre adressée au gouverneur de province, copiant aussi les autorités solliciter la réaction de l’autorité Provinciale dans ce dossier.
Toutefois fois, ces garant de la tradition accusent les membres de la commission consultative de règlement des conflits coutumiers CCRCC en sigle d’être à la base et responsables de toutes situation qui se produira dans le groupement Bakaluyambi/Kalamba Mbuji.
Selon eux (chefs coutumiers) la commission n’a pas rendu public les résultats de l’enquête sur la succession menée pendant deux jours soit du 10 au 11 février 2025 dont le gagnant, fut Rémy Buanoko avec 18 voix contre 14 de son jeune frère et déclarent » Nous sommes presque déçu de l’attitude de membres de la commission provinciale de CCRCC qui s’étaient sciemment abstenus de proclamer solennellement le Chef coutumier de Bakaluyambi/Kalamba Mbuji désigné par la majorité de la famille régnante dans les fiches signalétiques remises aux deux prétendants dont le premier Rémy Buanoko a obtenu le soutien de 18 enfants biologique de Kalombo et le deuxième Isaac Shakasa Nzambi Kalombo qui, lui en a eu 14 voix des enfants de Kalombo sur sa liste ».
Dans cette même lettre, ces chefs coutumiers précisent que, depuis la mort brusque du chef de groupement Bakaluyambi/Kalamba Mbuji, Monsieur Raymond Kalombo Kaunga Shinkoy le 16 Août 2005, aucune installation officielle de son successeur n’a été organisée même pas un arrêté ministériel abrogeant le sien.
Rappelons que cette alerte des chefs coutumiers intervient après l’intervention du député provincial Joseph Nkashama Kayombo qui, avait saisi le bureau de l’Assemblée provinciale par motion d’information afin de s’impliquer afin de trouver une solution définitive à cette situation qui met en mal la quiétude de plus d’un habitant de Kalamba Mbuji et ceux du secteur de Kabasele.
Stéphane Joël Kande

