La situation sécuritaire en République démocratique du Congo et le fonctionnement du Forum parlementaire de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) étaient au centre des échanges entre le premier vice-président de l’Assemblée nationale, faisant fonction de président, l’honorable professeur Isaac JC Tshilumbayi, et la présidente du Parlement angolais, Carolina Cerqueira, également présidente en exercice du Forum parlementaire de la CIRGL.

Lors de cette audience, les deux personnalités ont passé en revue plusieurs points cruciaux, notamment,
l’évaluation du fonctionnement du Forum parlementaire de la CIRGL, dont le secrétariat général est basé à Kinshasa ;
le renforcement de la coopération entre les parlements des États membres ;
l’importance de la diplomatie parlementaire pour consolider les relations bilatérales et multilatérales ;
la question des cotisations et des engagements pris par chaque État ;
et surtout, la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, au cœur des préoccupations régionales.
À cet effet, la présidente du Parlement angolais a souligné l’engagement constant de son pays dans les processus de paix.
« L’Angola a toujours été d’un grand apport à la RDC dans la lutte contre la crise qui sévit à l’Est », a rappelé Carolina Cerqueira.
En outre, elle a plaidé, aux côtés de son homologue congolais, pour une redynamisation des relations bilatérales et multilatérales entre les États membres de la CIRGL.
Pour sa part, le professeur Isaac JC Tshilumbayi a exprimé sa reconnaissance envers l’Angola et l’ensemble des pays membres de la CIRGL.
« Nous saluons l’engagement et le soutien diplomatique de l’Angola et de tous nos partenaires dans la recherche de la paix et de la stabilité », a-t-il déclaré.
Arrivée à Kinshasa le 23 septembre pour une visite de deux jours, Carolina Cerqueira a été accueillie à l’aéroport de Ndjili par le professeur Isaac JC Tshilumbayi. Sa délégation comprenait plusieurs parlementaires des pays membres de la CIRGL.
À noter que, cette mission illustre une nouvelle fois l’importance de la diplomatie parlementaire dans la recherche de solutions durables aux crises sécuritaires qui secouent la région des Grands Lacs.
La rédaction

