Lors de l’Assemblée Générale de la CAF tenue à Kinshasa, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a annoncé une avancée majeure pour le football africain : le continent disposera désormais de dix représentants à la Coupe du Monde U17, contre cinq auparavant. Cette décision historique offre de nouvelles et grandes opportunités aux nations africaines d’exposer leurs jeunes talents sur la scène mondiale. (Remplacement de « davantage de chances » par « nouvelles et grandes opportunités » pour renforcer l’idée.)
Cependant, la RDC n’a encore jamais pris part à une phase finale de la Coupe du Monde U17, un constat qui illustre le retard accumulé dans la structuration du football de formation. Cette nouvelle configuration doit servir d’électrochoc : le pays est plus que jamais appelé à investir sérieusement dans la détection et l’encadrement des jeunes, afin de transformer cette opportunité continentale en une véritable relance du football de base congolais. (Remplacement de « traduire le retard » par « illustre le retard » et de « formation des jeunes » par « encadrement des jeunes » pour varier le vocabulaire. « Plus que jamais appelé » renforce l’urgence.)
Ce défi survient après l’échec des Léopardeaux U17 (Nom plus souvent utilisé) lors du récent tournoi zonal de l’UNIFFAC disputé à Douala. La République Démocratique du Congo U17 a manqué sa qualification pour la CAN et par conséquent pour la Coupe du Monde 2025 au Qatar, notamment après une lourde défaite (6-0) subie face au Cameroun lors de la dernière journée. (Phrase réorganisée pour clarifier le lien CAN/Mondial et alléger la lourdeur du paragraphe.)
Les Léopardeaux ont finalement terminé troisièmes du classement avec seulement 3 points, derrière le Cameroun (9 pts) et la RCA (6 pts), le Gabon fermant la marche (0 pt). (Allégement de la fin de phrase.)
Donald Bakumbane

