La bataille pour la présidence de l’Assemblée nationale s’annonce déjà électrique. Le deuxième vice-président de la Chambre basse, Christophe Mboso, a officialisé sa candidature, affirmant vouloir poursuivre son engagement au service de la nation. Pour lui, l’institution parlementaire a besoin d’un dirigeant « digne, intègre et dévoué », capable de porter la voix du peuple et de défendre la crédibilité du Parlement.
Fort de son expérience, Mboso promet de « mettre ses compétences au service de l’Assemblée nationale pour contribuer au développement du pays ».
Dans le même sillage, Jean-Baudouin Mayo Mambeke, cadre influent de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), a également annoncé son intention de briguer le perchoir. Juriste chevronné et ancien vice-Premier ministre du Budget, Mayo est une figure respectée du paysage politique congolais. Après avoir dirigé le conseil d’administration de la Sonahydroc, il estime pouvoir insuffler un nouvel élan à la Chambre basse.
Deux postes restent vacants au Bureau de l’Assemblée nationale, à la suite des démissions de Vital Kamerhe et Dominique Munongo, respectivement président et rapporteure adjointe, après des pétitions visant leur destitution. Le président a.i. de la Chambre basse, Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, a récemment annoncé le lancement du processus de remplacement de ces deux membres.
Pendant ce temps, la perspective d’une candidature d’Aimé Boji continue de susciter des débats, et d’autres noms, comme Jean-Baudouin Mayo Mambeke ou Amisi Singoma Mwanza, restent dans la course, faisant de cette élection un moment politique crucial pour l’Union sacrée et pour le Parlement congolais.

