La récente défaite du Cameroun face aux Léopards de la RDC lors du barrage pour la Coupe du Monde 2026 a ravivé la colère des supporters camerounais, qui exigent désormais la démission de Samuel Eto’o à la présidence de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT).
Depuis son arrivée à la tête de la FECAFOOT, plusieurs événements jugés « étranges » ont émaillé le football camerounais : la sélection féminine a été éliminée des éliminatoires de la CAN, certains clubs comme Bamboutos ont été empêchés de participer à des compétitions africaines, et le football jeune semble en déclin, malgré son rôle fondamental dans la formation des talents. Des décisions controversées, telles que les suspensions arbitraires et la gestion chaotique des tenues des équipes nationales par trois marques différentes en seulement quatre ans, ont alimenté le mécontentement.
À moins de deux semaines du début de la CAN au Maroc, l’heure est aux bilans. Marc Guardiola Brys, sélectionneur des Lions Indomptables, promet que l’objectif reste de briller lors du tournoi continental, mais la pression sur Eto’o ne cesse de croître. Certains observateurs n’hésitent plus à rappeler que le président de la FECAFOOT entre dans l’histoire comme le premier Camerounais à manquer la Coupe du monde, à la fois en tant que joueur et en tant que dirigeant.
La question se pose désormais : Samuel Eto’o saura-t-il relever le défi ou cédera-t-il à la pression populaire en quittant ses fonctions ?

