Les organisations de la société civile du Nord-Kivu tirent une nouvelle fois la sonnette d’alarme après une série de catastrophes humaines enregistrées sur le site minier de Rubaya, dans le territoire de Masisi. Elles affirment que plus de 850 personnes ont perdu la vie en l’espace de six mois dans cette zone d’exploitation artisanale.
Dans une déclaration rendue publique ce vendredi 13 mars à Beni, ces organisations disent exprimer leur profonde indignation face à ces pertes humaines répétées et dénoncent ce qu’elles qualifient d’exploitation minière dangereuse et anarchique. Elles exigent la fermeture de l’exploitation minière dans cette zone très dangereuse.
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Selon le communiqué, la zone minière de Rubaya est devenue le théâtre de drames à répétition, notamment des éboulements et autres accidents liés aux conditions précaires d’exploitation. La société civile affirme suivre avec inquiétude l’évolution de la situation dans cette localité située dans le groupement Matanda, village Luundje.
Face à cette situation, ces organisations appellent les autorités congolaises à prendre des mesures urgentes afin d’améliorer la sécurité sur le site et prévenir de nouvelles pertes en vies humaines dans cette région riche en ressources minières mais marquée par une exploitation jugée peu encadrée.
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