À l’approche du Championnat d’Afrique de luttes associées, la sélection nationale de la République démocratique du Congo entre dans sa dernière phase de préparation au stade Tata Raphaël de Kinshasa.
Portés par une ambition renouvelée et une exigence technique accrue, les Léopards peaufinent leurs automatismes avec pour objectif une performance historique sur la scène continentale.
Du 27 avril au 3 mai 2026, la ville d’Alexandrie, en Égypte, accueillera l’élite africaine de la discipline. Cadets, juniors et seniors s’y affronteront en styles libre et gréco-romain.
Pour cette compétition majeure, la RDC prévoit d’aligner une délégation de plus de 25 athlètes, déterminés à rivaliser avec les meilleures nations du continent.
Une montée en puissance à Kinshasa
Dans une ambiance studieuse, le stade Tata Raphaël s’impose comme le quartier général des Léopards. La séance d’entraînement du mardi 14 avril a été marquée par la présence du président de la Fédération congolaise de luttes associées (FECOLUTTA), Éric Kinzambi Ngul, venu encourager les athlètes.
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Le directeur technique national, Bernard Basampi, affiche sa confiance à l’approche de l’échéance :
« Nous abordons la phase décisive de la préparation. Les athlètes doivent atteindre leur pic de forme. L’accent est mis sur la rigueur technique afin de corriger les derniers détails avant la compétition. »
Une sélection axée sur la performance
Du côté de la fédération, le mot d’ordre est clair : seule la performance compte.
Éric Kinzambi Ngul insiste sur la nécessité de hausser le niveau de compétitivité de l’équipe :
« Nous avons présélectionné une vingtaine d’athlètes avec l’objectif de dépasser notre bilan précédent. Lors de la dernière édition, nous avions remporté 17 médailles, dont 4 en or. Cette fois-ci, nous voulons faire mieux. »
La sélection 2026 marque également un tournant avec l’intégration de nouveaux talents issus des provinces, repérés lors de la Coupe du Congo. À l’inverse, certains lutteurs n’ayant pas confirmé leur potentiel ont été écartés.
Un objectif : le podium continental
La RDC reste sur une prestation encourageante lors de la dernière édition disputée à Casablanca, conclue à la 5ᵉ place avec 17 médailles. Un résultat jugé honorable, mais désormais insuffisant au regard des ambitions affichées.
Le staff technique vise désormais une place sur le podium africain, signe d’une progression tangible de la lutte congolaise sur la scène continentale.
Au-delà de cette compétition, la RDC se projette déjà vers l’avenir avec l’ambition d’accueillir le Championnat d’Afrique en 2027. Une performance convaincante à Alexandrie renforcerait ainsi la crédibilité du pays comme futur hôte et comme nation montante de la discipline.
Ephraim Kezza

