Un 14 juillet amer pour la France
Le jour de sa fête nationale, la France a vécu une soirée douloureuse. Le 14 juillet 2026, à Dallas, les Bleus se sont inclinés 2-0 face à l’Espagne en demi-finale de la Coupe du Monde, privant la France d’une troisième finale consécutive.
Un scénario rapidement compromis
L’Espagne a ouvert le score après un centre de Cucurella qui a provoqué une intervention maladroite de Lucas Digne sur Lamine Yamal dans la surface. L’arbitre a désigné le point de penalty, et Mikel Oyarzabal a transformé l’occasion d’un tir croisé malgré la bonne intuition de Maignan (22e). Le coup a été dur à encaisser pour les Tricolores. Le scénario s’est encore compliqué avec la blessure de William Saliba, remplacé par Maxence Lacroix dès la 30e minute.
La Roja scelle le match en seconde période
Alors que la France poussait pour revenir, le tournant de la rencontre est intervenu lors d’un mouvement collectif espagnol parfaitement exécuté : après un une-deux avec Dani Olmo, Pedro Porro s’est infiltré dans la surface et a conclu d’une frappe puissante du droit (58e). La France a continué à se battre jusqu’au bout, mais s’est heurtée à une défense parfaitement organisée et à un Unai Simón irréprochable.
Mbappé muselé, les Bleus impuissants
Le capitaine Kylian Mbappé, pourtant auteur de huit buts dans la compétition, a été complètement muselé et ne s’offrira pas de deuxième couronne mondiale après celle de 2018. Lui-même l’a reconnu : il a admis que son équipe « n’a pas fait le match qu’on voulait faire » et que les Bleus « se sont laissé dicter le tempo ».
Et maintenant ?
Les Bleus devront, au mieux, se contenter de la troisième place face au perdant de l’affrontement entre l’Argentine et l’Angleterre. Cette victoire permet à l’Espagne de confirmer son retour parmi les meilleures nations du football mondial, après trois éditions décevantes. La Roja attend son adversaire en finale, dimanche, au MetLife Stadium, près de New York.

