le mercredi 15 juillet 2026 vers 19h Une femme enceinte et anémiée avait besoin d’une opération urgente. Les soignants ont refusé de faire des prélèvements sanguins locaux.
Ce refus est une mesure de sécurité obligatoire liée à la riposte contre la 17ème épidémie de virus Ebola en cours.
Le soulèvement et le bilan de la révolte : La famille de la patiente s’est opposée aux médecins, ce qui a provoqué la colère de la population et l’assaut du centre de santé.L’intervention armée : Des miliciens du groupe FPIC (Chini ya Kilima) ont tiré des coups de feu.Le bilan humain : Trois morts sont à déplorer, dont le chef de la milice, le « général » HERODE, et ses deux gardes du corps.
Les conséquences sanitaires graves Fuite des patients : Tous les malades de l’hôpital ont fui l’établissement pour se cacher, interrompant leurs soins.
Risque d’épidémie : L’ONG APDEF, par la voix de Christophe Munyanderu, alerte sur le fait que des patients potentiellement porteurs d’Ebola sont désormais dans la nature. Cela crée un risque majeur de propagation de la maladie au sein de la communauté.
Flori Drajiro Djilo

