Dans le cadre de la lutte contre le banditisme dans la ville de Kolwezi et ses environs, les services de sécurité de la province du Lualaba ont intensifié les opérations de traque visant les jeunes délinquants, communément appelés « biongozi », ainsi que d’autres groupes criminels.
Cette démarche a été motivée par la présentation, ce mardi 25 août 2026, de plusieurs présumés semeurs de troubles, notamment impliqués dans des cas de vol et de ravissement de motos appartenant à des paisibles citoyens.
Au total, une cinquantaine de présumés hors-la-loi, dont deux femmes, sont accusés d’avoir extorqué des biens aux habitants dans plusieurs quartiers de la commune de Manika, notamment à Kasulo, une zone réputée pour son insécurité.
Lors de cette cérémonie de présentation à la presse et aux autorités provinciales, une personne identifiée comme militaire a également été citée dans cette affaire. Elle serait poursuivie pour violation des consignes, et son dossier a été transféré à l’auditorat militaire en vue de son audition.
Les habitants des quartiers Tshupuki, Kasulo et Kanina saluent la bravoure et la détermination des autorités compétentes dans la lutte contre le banditisme urbain qui sévit dans la province du Lualaba.
Les autorités provinciales, pour leur part, réaffirment leur engagement à intensifier les actions sécuritaires afin de mettre hors d’état de nuire toute tentative d’insécurité devenue récurrente dans cette province minière.
Par ailleurs, une audience foraine sera organisée dans les prochains jours pour juger ces présumés auteurs d’actes inciviques, afin que chacun réponde des faits qui lui sont reprochés.
Moïse Tshilombo

