Le mardi 20 Février, un avion identifié 841 d’Ethiopian en provenance d’Addis-Abeba a connu une panne une heure avant son atterrissage à l’aéroport international de N’djili à Kinshasa. D’après les témoins qui ont vécu la scène, « de l’intérieur, l’odeur du brûlé se faisait sentir et la fumée commençait à envahir la cabine. Les personnels d’Ethiopian paniqués, couraient dans tous les sens avec des extincteurs en mains. Au bout d’une dizaine de minutes, la situation avait été maîtrisée et l’avion a atterri à 12h00’ heure de Kinshasa. La main de Dieu a opéré un miracle ».
D’après les experts, un incident potentiellement critique a été évité grâce à la réponse rapide de l’équipage et aux mesures d’urgence appropriées. Plusieurs facteurs pourraient expliquer une telle situation :
1. Défaillance technique : La panne de l’avion une heure avant l’atterrissage à N’djili pourrait être due à une défaillance technique, qu’il s’agisse d’un problème mécanique, électrique, ou lié aux systèmes de l’aéronef.
2. Incident électrique ou surchauffe : L’odeur du brûlé et la fumée dans la cabine suggèrent la possibilité d’un incident électrique, d’un court-circuit ou d’un problème lié à la surchauffe de certains équipements.
3. Réaction de l’équipage : La réaction rapide et professionnelle de l’équipage, avec l’utilisation d’extincteurs pour maîtriser la situation, a joué un rôle crucial dans l’évitement d’une situation plus grave.
4. Facteurs environnementaux : Les conditions météorologiques, la qualité du carburant, ou d’autres facteurs environnementaux peuvent également contribuer à des situations d’urgence dans un aéronef.
5. Intervention divine : L’emploi de l’expression « La main de Dieu a opéré un miracle » suggère une dimension spirituelle, où certains peuvent interpréter l’incident comme une intervention divine ou un acte miraculeux.
Il est recommandé que des mesures idoines soient prises en vue d’éviter un tel problème dans d’autres rotations de l’aviation d’Ethiopian.
AKAMUS

