Le gouvernement à travers le patron de la sécurité intérieure, Jacquemain Shabani, détient des éléments probants établissant des liens directs entre l’ancien président de la République, Joseph Kabila, et le pays agresseur.
Les informations à la disposition du ministère de l’intérieur et des services de sécurité, renseignent que l’ancien président de la République Kabila a séjourné à plusieurs reprises à Kigali, au Rwanda, pendant cette période d’agression.
Ces éléments tangibles et irréfutables, constituent une atteinte grave à la sécurité intérieure de l’État et relèvent de la haute trahison, en violation de l’article 5 de la loi de 2018 portant statut des anciens chefs d’État impose à ces derniers une obligation stricte de réserve, de dignité, de patriotisme et de loyauté envers l’État.
Cela justifie la décision souveraine de suspendre, jusqu’à nouvel ordre, les activités politiques du PPRD, parti politique de M. Kabila.
Ces preuves sont en train d’être mise à la disposition du procureur général pour des poursuites judiciaires.

