Les opposants Martin Fayulu, Delly Sessanga, Matata Ponyo et Moise Katumbi dénoncent l’arrestation mardi à l’aéroport de N’djili de Salomon Idi Kalonda, conseiller spécial du président d’Ensemble pour la République, ils regrettent ce qu’ils considèrent comme une « propension dangereuse au totalitarisme ».« Nous, candidats à l’élection présidentielle prochaine, avons appris avec regret l’enlèvement brutal de Monsieur Salomon KALONDA DELLA, Conseiller spécial de M. Moise KATUMBI CHAPWE, Président de Ensemble pour la République, sur le tarmac de l’aéroport international de N’Djili par les éléments de la Garde Républicaine alors qu’il s’apprêtait à embarquer à bord d’un avion à destination de Lubumbashi », disent-ils dans un communiqué conjoint.
Pour eux, il s’agit d’un acte des représailles de la part du pouvoir.« Nous observons que les violences physiques subies et les arrestations arbitraires actuelles opérées dans les rangs des quatre partis de l’opposition politique (ECiDé, Ensemble pour la République, Envol et LGD) procèdent des actions manifestement suscitées par un énervement du régime de M. TSHISEKEDI, suite aux manifestations fortes contre la vie chère, l’insécurité généralisée dans le pays et la balkanisation ainsi que le processus électoral chaotique ayant entrainé une adhésion populaire massive ».
Selon une source sécuritaire, Salomon Idi Kalonda est accusé « d’avoir porté illégalement une arme à feu ». Brutalement interpellé, il avait été conduit au siège des services des renseignements militaire ex-DEMIAP.
Les opposants disent constater que les violations graves des droits et les restrictions des libertés des citoyens se multiplient et prennent à témoin la communauté internationale « sur les dérives dictatoriales du régime de M. Tshisekedi ».
Actualite.cd/Titre Réveil Congo

