Un nouveau drame migratoire s’est produit au large des Comores, où au moins 18 migrants ont perdu la vie dans la nuit du 18 mars 2026, lors d’une traversée clandestine en mer.
Selon des sources concordantes, les victimes sont majoritairement originaires de la République démocratique du Congo, avec également des ressortissants burundais. Ces migrants tentaient de rejoindre l’île de Mayotte, territoire français de l’océan Indien, souvent considéré comme une porte d’entrée vers l’Europe.
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D’après les premières informations, l’embarcation de fortune à bord de laquelle voyageaient ces migrants aurait fait naufrage en pleine mer, dans des circonstances encore floues. Les autorités locales évoquent des conditions de navigation précaires, souvent à l’origine de ce type de tragédie.
Ce drame relance une fois de plus la question des migrations irrégulières dans la région, marquée par des traversées maritimes risquées et des réseaux de passeurs actifs. Chaque année, de nombreux candidats à l’exil perdent la vie en tentant de fuir des conditions socio-économiques difficiles ou des zones d’insécurité.
Les autorités comoriennes, en collaboration avec leurs partenaires, ont annoncé l’ouverture d’une enquête afin de faire toute la lumière sur les circonstances exactes du naufrage.
Pendant ce temps, l’émotion reste vive au sein des familles des victimes, notamment en République démocratique du Congo, où plusieurs noms des disparus ont déjà commencé à circuler.
Isaka Kijana

