Comme dans le reste du monde, les fidèles chrétiens de la République démocratique du Congo commémorent, ce dimanche 5 avril 2026, la fête de Pâques. Cette célébration majeure du calendrier chrétien rappelle la résurrection de Jésus-Christ, un événement central qui symbolise la victoire de la vie sur la mort.
D’après les récits bibliques, tout commence au matin du premier jour de la semaine, lorsque des femmes, parmi lesquelles Marie de Magdala, se rendent au tombeau avec des aromates pour honorer le corps du Christ. À leur arrivée, elles découvrent avec étonnement que la pierre qui fermait le sépulcre a été déplacée.
Alors qu’elles sont saisies de crainte et d’incompréhension, un ange leur apparaît et leur annonce une nouvelle bouleversante : Jésus n’est plus dans le tombeau, il est ressuscité, conformément à ce qu’il avait annoncé à ses disciples durant sa mission sur terre. Ce message, rapporté dans l’Évangile selon Marc (16:6-7), invite les disciples à se rendre en Galilée, où ils reverront le Christ vivant.
La fête de Pâques vient ainsi clôturer la Semaine sainte, entamée le 29 mars avec le dimanche des Rameaux, qui commémore l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem. Elle se poursuit avec le Jeudi saint, marqué par le dernier repas du Christ avec ses disciples, avant sa crucifixion, sa mort et son ensevelissement le Vendredi saint.
Dans certaines églises, les célébrations ne s’arrêtent pas à Pâques. Des rencontres appelées « rendez-vous de la Galilée » sont organisées, permettant aux fidèles de partager des moments de communion, de prière et de fraternité, en s’appuyant sur les enseignements bibliques.
À l’origine, la Pâque, ou Pessa’h dans la tradition juive, commémore la libération du peuple hébreu de l’esclavage en Égypte sous la conduite de Moïse. Cette fête demeure l’une des plus importantes dans le judaïsme et constitue la racine historique et spirituelle de la célébration chrétienne de Pâques.
Tigana Kanku

