La coordination de la Nouvelle société civile congolaise, section de Kisanfu, dans le territoire de Mutshatsha (province du Lualaba), condamne avec fermeté la recrudescence des cas d’insécurité dont sont victimes les usagers sur l’axe Kisanfu–Kisankala.
Le dernier incident en date s’est produit le matin du mardi 7 avril 2026. Deux ressortissants chinois, accompagnés d’un Congolais, sont tombés dans une embuscade tendue par un groupe de sept hommes armés non identifiés.
Selon Paul Deogratias Yambenu, coordonnateur de la Nouvelle société civile congolaise, qui s’est confié au média Réveil Congo, ces ressortissants étrangers ont été victimes d’un kidnapping perpétré par des malfrats qui opèrent en toute impunité.
Face à cette situation préoccupante, cet acteur de la société civile appelle les services de sécurité à renforcer leur vigilance, soulignant que ce n’est pas un cas isolé.
Le betting responsable en Afrique : ce que révèle l’Indice de sécurité des joueurs de 1xBet
Par ailleurs, les personnes enlevées ont été sauvées de justesse grâce à une intervention rapide des forces de l’ordre, notamment l’Agence nationale de renseignements (ANR), appuyées par la société civile de Kisanfu. Cette action a permis leur libération.
Le village de Kisanfu est désormais considéré comme un épicentre de l’insécurité dans la zone, notamment après la découverte macabre, au cours de l’année écoulée, des corps sans vie de plus de cinq motards.
Le coordonnateur Paul Deogratias Yambenu appelle également la population locale à collaborer avec les autorités en dénonçant tout mouvement suspect, afin de faciliter le démantèlement des réseaux criminels.
Moïse Tshilombo

