La province du Kwilu compte désormais un nouvel avocat engagé dans la défense des droits humains. Lors d’une audience solennelle organisée le 4 mai 2026 à la Cour d’appel de Bandundu, Maître MUSAFIRI KANEGA Jalon a officiellement prêté serment, marquant ainsi son entrée au Barreau du Kwilu.
Devant magistrats, avocats, membres de sa famille et plusieurs invités, le nouveau praticien du droit s’est engagé à exercer sa profession dans le respect des principes de dignité, d’indépendance, de probité et d’humanité.
Dans son intervention, Maître MUSAFIRI KANEGA Jalon a affirmé sa détermination à mettre ses compétences au service des citoyens, particulièrement des couches les plus vulnérables.
« Ce serment sera ma boussole pour défendre avec humanisme les droits des opprimés », a-t-il déclaré avec émotion.
Originaire du territoire de Kalehe, au Sud-Kivu, le jeune avocat a dédié cette réussite à la jeunesse congolaise, l’invitant à croire en l’éducation, à la persévérance et au travail.
Cette prestation de serment a également été l’occasion pour lui de rendre hommage à plusieurs personnalités ayant marqué son parcours académique et professionnel. Il a notamment exprimé sa gratitude à Sa Majesté Mwami Ntale Kamirogosa, au Professeur Modeste Bahati Lukwebo, au Professeur Bernard Hangi, à Jop Zirirane ainsi qu’aux honorables Vital Muhini et Koko Cirimwami.
Le nouveau membre du Barreau du Kwilu a aussi salué le soutien de plusieurs figures communautaires et professionnelles, parmi lesquelles le notable Mirindi Murhimbo Justin, Chantal Chambu, les responsables des structures ERTKA, Norbert Muchiga, Cinyabuguma, Joseph Nkinzo et Udezoka, sans oublier Maître Élodie Muzigirwa et Maître Roméo Materanya, qu’il considère comme des mentors.
Dans un message particulièrement émouvant, Maître MUSAFIRI KANEGA Jalon a réservé une pensée spéciale à son épouse, Madame Furaha Alice, qu’il a qualifiée de femme courageuse et inspirante.
Avec cette prestation de serment, le Barreau du Kwilu s’enrichit d’un nouvel avocat qui affiche déjà son ambition de faire de la robe noire un instrument de justice, d’équité et de défense des sans-voix.
Isaka Kijana

