La décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) condamnant l’AS V.Club à verser près de 600 000 dollars à un ancien entraîneur marocain continue de provoquer des remous au sein du club kinois. Cette affaire relance les critiques visant la gestion de l’ancienne direction, conduite à l’époque par Amadou Diaby.
Au sein des supporters et de certains proches du club, plusieurs voix estiment que cette condamnation met en lumière les conséquences de certains choix administratifs et contractuels effectués durant cette période. Elles évoquent notamment des engagements financiers qui auraient fragilisé la situation économique des Dauphins Noirs.
Parmi les griefs formulés figurent la politique de recrutement et les conditions contractuelles accordées à certains joueurs étrangers, jugées par leurs détracteurs plus avantageuses que celles proposées aux joueurs congolais. À ce jour, ces allégations n’ont toutefois pas été établies par une décision judiciaire et Amadou Diaby ne s’est pas exprimé publiquement sur ces accusations.
Les critiques concernent également les dossiers des joueurs Lolendo et Bofaya. Selon plusieurs sources proches du club, leur prêt à l’AC Rangers aurait été conclu pour une période d’un an et demi, alors que certaines obligations financières liées à l’opération n’auraient pas été totalement honorées. Ces informations alimentent les débats autour de la gestion administrative de l’époque, sans qu’une décision officielle n’ait confirmé d’éventuelles irrégularités.
Dans ce contexte, la colère monte chez une partie des supporters de l’AS V.Club. Des membres des « Moscovites » envisageraient d’organiser une marche de protestation afin de dénoncer les répercussions des décisions passées sur la situation actuelle du club.
En attendant une éventuelle prise de parole d’Amadou Diaby ou des responsables concernés, ce dossier continue d’alimenter les discussions dans le football congolais, alors que l’AS V.Club fait face à d’importants défis sur les plans sportif, administratif et financier.
Ephraim kezza

