Célébrée sous le signe de la mobilisation, la Journée Internationale de la Femme Africaine a été l’occasion d’un plaidoyer vibrant dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Patrick Mushombe appelle à une action urgente face au fléau des Violences Basées sur le Genre (VBG).
Dans une région cruellement marquée par des décennies de conflits armés, la célébration de la Journée Internationale de la Femme Africaine prend une résonance toute particulière,lions de se limiter à des festivités, cette date s’impose comme un devoir de mémoire, de bilan et d’engagement citoyen.
Cette année, la journée s’articule autour d’un thème central: « Les violences basées sur le genre en RDC , comprendre les réalités, renforcer les réponses et promouvoir une culture de prévention. »
Intervenant à cette occasion, Patrick Mushombe, coordinateur régional de la Coalition de la Convention de l’Union Africaine sur l’élimination des violences à l’égard des femmes et des filles, a tenu à rappeler la portée stratégique de cet événement.
« C’est une journée importante parce qu’elle nous donne l’occasion de célébrer les contributions des femmes au développement de nos sociétés. Mais c’est également un moment pour nous rappeler les défis qui persistent, notamment les violences, les discriminations et les inégalités auxquelles les femmes et les filles font face », a-t-il affirmé.
Pour le responsable régional, l’urgence réside dans une réponse globale, mieux appréhender le quotidien des victimes, consolider les mécanismes de prise en charge et instaurer durablement une culture de la prévention. Alors que les femmes demeurent les piliers de la résilience socio-économique en RDC, leur protection et la pleine jouissance de leurs droits fondamentaux doivent plus que jamais devenir une priorité nationale et continentale.
Banza Alain Tarcisse

