Après Lomé (au Togo), le Chef de l’État, Félix -Antoine Tshisekedi Tshilombo, s’est envolé en Mauritanie, toujours dans la journée du mercredi 27 Mars 2024, dans l’objectif de relancer une série de partenariats, notamment dans les domaines de l’agriculture, du commerce, de la pêche et de l’éducation.
En effet, à Nouakchott, la capitale de la Mauritanie, Félix Tshisekedi y fera 48 heures. Dès sa descente de l’avion présidentiel, il a été accueilli par son homologue Cheikh Ghazouani, Président en exercice de l’Union Africaine.
Les deux chefs de l’Etat s’étaient entretenus à huis clos et n’avaient sûrement pas manqué d’évoquer l’épineuse invasion de la République Démocratique du Congo, RDC, par le Rwanda.
Autres sujets importants qui ont fait l’unanimité de leurs discussions sont les différents partenariats qui seront conclus très prochainement entre les deux pays, dans une approche. Les domaines principaux c’est l’agriculture, la pêche, le commerce et l’éducation.
Pour jeter les bonnes bases, les délégations de deux pays vont travailler à cheval, prochainement pour définir les clauses qui permettront aux deux d’évoluer.
Les experts congolais peuvent évidemment tirer des leçons de la gestion de la pêche et des énergies renouvelables et de son urbanisme, secteurs clés auxquels la Mauritanie a trop investi ces dernières. Ayant obtenu son indépendance la même année que la RDC, en 1960, ce pays d’Afrique de l’Ouest a frayé son chemin par la diversification de ses ressources, au-delà des richesses naturelles.
Seuls les minerai de fer, or et cuivre, représentent 54 % des exportations, avec 12 millions de tonnes de fer vendues par an. (Chiffre de 2018). L’autre richesse de la Mauritanie, c’est la pêche. Elle représente 45% des exportations du pays.
AKAMUS

