Depuis le lancement de la campagne électorale le dimanche 19 Novembre, l’on assiste en une vraie polémique autour des foules entre le Président Félix Tshisekedi, Candidat Num 20 et Moïse Katumbi, Candidat numéro 3. Au stade des martyrs le même jour du lancement, les pro-Katumbi ont largement critiqué l’effectif « modique » des partisans de Félix Tshisekedi qui ont répondu présents. Ils sont allés loin jusqu’à s’accrocher à la réaction spontanée du public qui a scandé « le taux », (comme pour témoigner de leur mécontentement à propos de la décote monétaire) en plein discours du Candidat numéro 20).
Le même jour, à Lubumbashi au Haut Katanga, le fief du président de l’Ensemble pour la République, Moïse Katumbi, a vibré au rythme du lancement de sa campagne dans un stade archicomble. En revanche, selon les Tshisekedistes, il ne faut pas comparer les deux stades.
Au deuxième jour de la campagne, Félix Tshisekedi a frappé fort au Kongo-Central, les images des drones parvenues à Réveil Congo montre des quidams entassés en train d’accompagner Fatshi Béton. À ces images, le camp Katumbi, les comparants à celles de leur Candidat à Kisangani, assènent : « Pas trop des drapeaux et les moyens de l’État, pas 400 partis politiques, pas d’argent distribué, pas de médias officiels… Moïse Katumbi met du feu et soulève les foules à Kisangani ».
Finalement, il y a à se questionner sur les allures de cette campagne et la place qu’occupera le discours des candidats dans les esprits des électeurs.

