Les journaux parus à Kinshasa ce Jeudi 18 Avril tablent sur les travaux de répartition des postes à l’Assemblée Nationale, et les Requêtes sur les erreurs matérielles des résultats des législatives nationales dont les résultats sont impatiemment attendues ce Jeudi 18 Avril à la Cour constitutionnelle. Le troisième sujet qui préoccupe les médias Congolais c’est la qualité du jugement qui a été rendu à l’endroit de Moussa Mondo, cadre du PPRD condamné à 20 ans de servitude pénale pour homicide intentionnel.
Bureau définitif Assemblée nationale : L’opposition obtient le poste de rapporteur adjoint
INFOS27 ouvre le bal et titre : « Assemblée nationale : l’Opposition minoritaire obtient le poste de rapporteur adjoint Bureau définitif ».
Le tabloïd poursuit : « Après des débats et des travaux dans la salle des Banquets, la commission ad hoc chargée de tabler sur la répartition des postes du bureau définitif de l’Assemblée nationale, mercredi 17 avril au Palais du peuple à Kinshasa, n’a pas pu parvenir à un consensus. Elle a donc soumis son procès-verbal constatant cet échec à la plénière. Ainsi, en séance plénière, les discussions ont été poursuivies et, après débat et délibération, la voie à suivre a été tracée. Le poste de rapporteur adjoint a été attribué à
l’opposition, tandis que la majorité a obtenu les postes de président, premier vice-président, deuxième vice-président, rapporteur, questeur et questeur adjoint. Ensuite, le bureau d’âge établira un calendrier pour l’élection du bureau définitif lors de la prochaine séance, et ce calendrier sera affiché ».
Selon l’article 26 du règlement intérieur de la chambre basse du parlement, poursuit ACTUALITE.CD, lorsqu’il n’y a pas entente entre les négociateurs au sein de la commission, la plénière qui est souveraine départage les protagonistes par un vote à main levée.
L’étape suivante dans le processus de la mise en place du bureau définitif est la publication du calendrier, conclu ce média en ligne.
Cour constitutionnelle le verdict attendu aujourd’hui sur les erreurs matérielles
INFO27 s’intéresse au prononcé de la cour constitutionnelle aujourd’hui sur les erreurs matérielles des décisions rendues le 12 Mars relatives aux résultats provisoires des élections législatives nationales du 20 décembre 2023 par la Commission électorale nationale indépendante.
Cette information a été communiquée par le président de la haute Cour, Dieudonné Kamuleta, à l’issue des audiences tenues le lundi 15 avril dans la salle Marcel Lihau de la Cour de cassation, marquant le début de l’examen des requêtes portant sur les erreurs matérielles.
D’après ce tabloïd, seulement 16 des 134 requêtes examinées ont obtenu l’aval du ministère public. Ce dernier a recommandé à la Cour constitutionnelle de les juger recevables et fondées.
Moussa Mondo condamné à 20 de servitude pénale
« Violences conjugales : L’ancien vice-ministre des Hydrocarbures condamné à 20 ans de prison », titre 7SUR7.CD.
Malgré ses dénégations devant le juge, « niant avoir tué sa femme. Elle dit que cette dernière a succombé d’un cancer », Moussa Mondo a été condamné à 20 ans de servitude pénale principale pour coups et blessures ayant entrainé la mort de sa propre femme. Le Tribunal de Grande instance de Kinshasa/Gombe qui siégeait en procédure de flagrance sur cette affaire a prononcé son verdict ce mardi 16 avril dans la soirée.
En plus de cette peine privative de liberté, Moussa Mondo est condamné à payer une amende d’un million de Franc Congolais »
Moussa Mondo est accusé d’avoir tué sa propre femme de nationalité Malgache, après l’avoir sérieusement tabassé. Cette dernière a été acheminée à l’hôpital où elle a trouvé la mort.
La RÉFÉRENCE PLUS rappelle le tolet que ce meurtre a suscité parmi les organisations de défense de la femme et fait savoir que ces dernières sont satisfaites du jugement rendu.
Plusieurs associations des droits de la femme et organisations de la société civile à l’instar de l’association congolaise des femmes de la presse écrite ACOFEPE étaient monté au créneau pour exiger que justice soit faite à titre posthume à l’endroit de Khadija Alissa qui n’aurait pas de famille en RDC.
Les violences conjugales sont toujours à la mode dans plusieurs foyers en République Démocratique du Congo, et ce, en dépit de la célébration avec pompe de la journée internationale des droits de la femme sur toute l’étendue du territoire national.
Plusieurs femmes, y compris des Epouses des hommes politiques, opérateurs économiques et acteurs sociaux souffrent en silence sous les toits maritaux pour éviter de subir cruellement un traitement semblable à celui qui vient de mettre fin à l’existence prématurée sur cette terre des Hommes de Khadija Alissa.
Les faits s’étant avérés fondés, Moussa Mondo, le mari tueur écope d’une condamnation ferme de 20 ans de prison.
La Rédaction

