La mesure prise par le CSAC est appelée à ne pas être prise en compte par les journalistes et les médias, selon la coalition Lamuka, qui la considère comme une atteinte grave aux libertés démocratiques.
Selon Prince Epenge, porte-parole de Lamuka et président du parti ADDCONGO, un manque de respect serait manifesté envers la presse congolaise par Christian Bosembe et Patrick Muyaya, lesquels la traiteraient comme un simple relais de l’Union sacrée.
Il est rappelé que la liberté d’expression constitue un droit fondamental devant être garanti à tous, y compris à Joseph Kabila, dès lors que ses propos sont exprimés dans un esprit de paix.

