Le gouvernement vénézuélien affirme que l’intervention militaire menée récemment par les États-Unis sur son territoire a causé la mort d’au moins 100 personnes. L’annonce a été faite par le ministre de l’Intérieur, Diosdado Cabello, lors d’une intervention sur la télévision publique vénézuélienne.
Selon les autorités de Caracas, cette opération aurait provoqué de lourdes pertes civiles, notamment des femmes blessées ou tuées alors qu’elles se trouvaient à leur domicile. Des bombes d’une grande puissance auraient été utilisées, touchant aussi bien des zones résidentielles que des installations stratégiques. Le président Nicolás Maduro aurait été atteint à la jambe, tandis que son épouse aurait subi une blessure à la tête.
Le ministre a également évoqué la mort de membres des forces de sécurité et de ressortissants cubains présents au Venezuela, surpris par les frappes durant la nuit. Washington, de son côté, revendique une opération ciblée contre le pouvoir en place et annonce des poursuites judiciaires contre Maduro. Caracas appelle la communauté internationale à condamner cette action, qui divise fortement les réactions à l’échelle mondiale.
AKAMUS

