Le pouvoir nord-coréen pourrait s’inscrire dans la continuité dynastique. Selon des informations relayées à Séoul, Kim Jong Un envisagerait de positionner sa fille Ju Ae comme héritière potentielle, à l’approche d’un important congrès du Parti des travailleurs à Pyongyang.
La famille Kim dirige la Corée du Nord depuis 1948, de Kim Il Sung à Kim Jong Il, puis à Kim Jong Un. Ces derniers mois, le dirigeant apparaît régulièrement en public aux côtés de son adolescente, notamment lors de cérémonies officielles et d’événements militaires, alimentant les spéculations sur sa succession.
D’après le Service national du renseignement sud-coréen (NIS), Ju Ae serait en passe d’être officiellement adoubée. Les analystes observent notamment sa participation à des hommages au palais du Soleil Kumsusan et surveillent son éventuel rôle lors du congrès à venir.
Certains experts estiment qu’elle pourrait accéder à une fonction stratégique au sein du parti, consolidant ainsi la transmission héréditaire du pouvoir dans cet État doté de l’arme nucléaire.

