En marge du forum Mining Indaba tenu au Cap, en Afrique du Sud, le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a multiplié les rencontres stratégiques avec des partenaires internationaux, avec à la clé des annonces majeures pour la République démocratique du Congo.
Le mardi 10 février, plusieurs délégations de haut niveau ont été reçues par le patron du secteur minier congolais, traduisant l’intérêt soutenu que suscite à nouveau la RDC auprès des investisseurs étrangers. Cette séquence diplomatique confirme le repositionnement progressif du pays comme destination crédible et compétitive dans l’industrie extractive mondiale.
Parmi les avancées significatives figure l’entretien avec la délégation japonaise conduite par le Vice-ministre de la Coopération internationale. À l’issue des échanges, la partie japonaise a annoncé une enveloppe de 3,5 milliards de dollars américains destinée à appuyer les entreprises nippones souhaitant développer des projets miniers en RDC. Cet engagement financier illustre la confiance accordée aux réformes entreprises par les autorités congolaises pour améliorer le climat des affaires dans le secteur.
Le ministre des Mines s’est également entretenu avec les représentants de l’Union européenne. Les discussions ont porté sur la transformation locale des minerais, le renforcement des chaînes de valeur, la gestion des minerais critiques, la digitalisation du cadastre minier ainsi que l’extension du projet industriel Umicore–STL, considéré comme stratégique pour l’industrialisation du secteur.
À travers ces démarches, Louis Watum Kabamba a réaffirmé l’orientation fixée par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et mise en œuvre par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka : faire du secteur minier un levier d’industrialisation, de création d’emplois et de croissance durable.
La participation congolaise à Indaba s’inscrit ainsi dans une dynamique de diplomatie économique active, visant à défendre les intérêts nationaux et à promouvoir des partenariats équilibrés. Un signal fort est ainsi envoyé : la RDC entend désormais valoriser ses ressources sur son territoire et consolider une industrie minière génératrice de richesses pour sa population.

