Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko, a consacré sa journée du mercredi 20 août à une série de rencontres dans son cabinet de travail au Palais de justice. Depuis son installation, le numéro un de la Justice multiplie les contacts afin d’établir un cadre de collaboration efficace avec ses partenaires nationaux et internationaux.
La première audience de la journée a eu lieu à 8h30 avec l’Ambassadeur de la République populaire de Chine en RDC, ZHAO Bin. Les discussions ont porté sur l’intensification de la coopération judiciaire entre les deux pays, avec pour objectif le partage d’expérience et le renforcement des relations bilatérales dans ce domaine clé.
Dans la matinée, à 10h45, le comité de gestion du Fonds de réparation des victimes de la guerre de six jours (FRIVAO) a été reçu par le ministre. Au centre des échanges : la bonne gouvernance et la transparence dans la gestion des fonds destinés aux victimes de ce conflit survenu dans la Grande-Orientale. Guillaume Ngefa a réaffirmé sa détermination à faire de la rigueur et de la redevabilité les piliers de la justice réparatrice.
À 12h45, le ministre a clos sa série d’audiences en réunissant ses collaborateurs directs, notamment ses conseillers et chargés d’études. Il leur a rappelé l’importance d’une gestion disciplinée des dossiers de l’État et les a exhortés à observer scrupuleusement le code de bonne conduite, gage d’une administration judiciaire responsable et crédible.
Ces échanges s’inscrivent dans la continuité des contacts amorcés la veille, mardi 19 août. Ce jour-là, Guillaume Ngefa avait reçu l’Ambassadrice des États-Unis en RDC, Lucy Tamlyn. Cette dernière a, au sortir de l’entretien, réitéré l’engagement de Washington à soutenir la RDC dans ses réformes prioritaires :
« Je viens de m’entretenir avec le nouveau ministre et de discuter des priorités de son équipe. Nos échanges ont été très fructueux. La lutte contre la corruption est un enjeu que nous prenons très au sérieux, tout comme l’établissement d’un État de droit digne de confiance. Ce sont là les priorités qu’il a articulées. Je lui ai assuré qu’il peut compter sur les États-Unis, un pays qui respecte profondément l’État de droit », a-t-elle déclaré.
Et d’ajouter : « Nous serons présents et engagerons une coopération étroite avec lui pour l’aider à réussir dans la lutte contre la corruption ».



