Devant le présidium de l’Union Sacrée au Fleuve Congo Hôtel, là où il a installée son quartier général, la première ministre Judith Sumwina Tuluku a été claire dans son langage : « ne me faites pas tarder ». Elle est consciente du jeu politique congolais en ce qui concerne le partage du gateau en cette période. Que peut-on comprendre de cette petite phrase adressée devant Jean-Pierre Bemba, Bahati Lukwebo, Vital Kamerhe et Augustin Kabuya?
La phrase « NE ME FAITES PAS TARDER » semble refléter une attitude ferme et exigeante de la part de Judith Sumwina, qui est présentée comme une Première ministre rigoureuse envers les hommes qui ont eu à gérer de grands postes avant elle. Cette phrase pourrait être interprétée comme un appel à l’action immédiate, exprimant une volonté de ne pas tolérer de retards ou de procrastination dans l’accomplissement des tâches ou des responsabilités qui lui incombent.
L’utilisation du terme « tarder » implique un sentiment d’urgence et d’importance accordée au respect des délais et à la rapidité d’exécution. Cela suggère également un leadership fort et déterminé, mettant l’accent sur la discipline et la responsabilité dans la conduite des affaires gouvernementales.

