Comme le dit un proverbe bien connu, quelle que soit la durée de la nuit, le jour finit par apparaître. Cette vérité prend tout son sens en Guinée équatoriale, avec l’explosion du scandale des 400 sextapes impliquant Baltasar Ebiang et des femmes mariées, dont certaines épouses de dignitaires du pays.
Depuis la révélation de ces vidéos, le nombre de victimes ne cesse de s’alourdir. L’une des maîtresses de Baltasar Ebiang s’est suicidée, ne supportant pas le choc après que ses proches ont découvert ses vidéos circulant sur les réseaux sociaux.
Dans une autre vidéo, devenue virale en quelques heures, on voit un mari confrontant sa femme dans un bureau, après la fuite de ses sextapes avec Baltasar Ebiang. Il lui demande des explications sur sa participation présumée à des vidéos tournées à Dubaï lors d’un de ses voyages d’affaires. Devant la caméra, la femme craque, demande pardon, et avoue avoir participé à trois épisodes de la série controversée « 400 Sex », impliquant le haut fonctionnaire équatoguinéen, accusé d’avoir eu des relations avec plus de 400 femmes.
Ces aveux, filmés à son insu par son époux, amplifient encore la portée de ce scandale sexuel, qui ne cesse de dévoiler de nouveaux rebondissements. L’homme, se sentant trahi, exige désormais le divorce, évoquant les années de tromperie qu’il aurait subies.

