En pleine période de Noël, symbole de paix et d’unité, Thierry Monsenepwo a rencontré Monseigneur Donatien Nshole, secrétaire général de la CENCO, ce jeudi 26 décembre.
Lors de cette audience officielle, les deux hommes ont échangé sur les valeurs chrétiennes et les défis majeurs auxquels fait face la République démocratique du Congo. Au cœur des discussions, la situation alarmante dans l’Est du pays, marquée par l’agression rwandaise, et la nécessité de soutenir la vision du Président Félix Tshisekedi pour défendre l’intégrité territoriale.
« En cette période de Noël, symbole de paix et d’espérance, j’ai eu l’honneur d’être reçu en audience officielle par Monseigneur Donatien Nshole à la Cenco, en ma qualité de membre de l’Église catholique, de la Commission intellectuelle de l’Église, et cadre au sein de l’Union sacrée. Cette rencontre a été l’occasion d’échanger autour des valeurs chrétiennes, mais aussi d’aborder des questions essentielles concernant l’avenir de notre pays et l’appel lancé par l’Église sur le mérite du vivre-ensemble », a-t-il confié à la presse au sortir de cette entrevue.
Jean-Thierry Monsenepwo a tenu à rappeler au prélat catholique, avec clarté, la situation préoccupante dans l’Est du pays, marquée par l’agression rwandaise sous couvert des groupes armés M23 et Alliance Fleuve Congo. Elle a souligné que la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) a été l’une des premières voix à alerter sur les risques de balkanisation qui pèsent sur la république.
Dans ce contexte, a-t-il insisté, il est impératif, de soutenir pleinement la vision du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, qui se bat jour et nuit pour protéger l’intégrité territoriale et améliorer le quotidien des Congolais. « Son action en faveur de la gratuité de l’enseignement et sa lutte constante pour rétablir la paix dans l’Est doivent être appuyées par toutes les forces vives de la nation », a-t-il renchéri.
Alors que la RD Congo s’approche à célébrer le 65e anniversaire de l’accession du pays à la souveraineté internationale, ce cadre de l’Union Sacrée de la Nation a également insisté sur la nécessité d’unir « nos forces ».
Face à ce qui s’apparente comme tensions entre les prélats catholiques et le gouvernement congolais, Jean-Thierry Monsenepwo se positionne comme un pont de paix entre les deux parties. Il estime qu’il ne saurait y avoir d’opposition entre l’Église et les dirigeants. « Nous sommes tous fils et filles du Congo, appelés à œuvrer ensemble pour un avenir de paix et de prospérité », a-t-il déclaré. Et de conclure : « Ce moment d’échange avec Monseigneur Nshole a renforcé ma conviction que l’unité nationale et la foi doivent rester des piliers dans notre lutte contre les divisions et les agressions extérieures. Seule une solidarité collective, inspirée par nos valeurs chrétiennes et patriotiques, permettra de préserver notre nation et d’assurer son développement ».
AKAMUS



