Un sérieux incident aérien a provoqué une vive panique ce lundi 17 novembre à l’aéroport de Kolwezi, dans la province du Lualaba. Un avion affrété pour transporter une délégation du ministère congolais des Mines a pris feu peu après son atterrissage, suscitant une mobilisation immédiate des services d’urgence.
Selon les premières indications recueillies sur place, l’appareil venait de toucher le sol lorsque qu’une anomalie technique s’est déclarée. Quelques secondes plus tard, un incendie s’est propagé sur une partie du fuselage. Malgré la violence des flammes et l’ampleur des dégâts visibles sur la carlingue, l’ensemble des passagers a pu évacuer l’avion à temps. Aucun blessé grave ni perte en vie humaine n’a été signalé.
Alertés, les pompiers de l’aéroport, appuyés par les autorités provinciales et les équipes de sécurité, sont intervenus pour circonscrire l’incendie et sécuriser le périmètre. Les premières images montrent un appareil profondément endommagé, une partie du cockpit et des ailes ayant été ravagée par les flammes.
Les opérations de maîtrise du feu ont permis d’éviter une catastrophe plus importante.
Une enquête déjà en cours
À la suite de l’incident, les autorités aéronautiques ont annoncé l’ouverture d’une enquête technique afin d’identifier l’origine exacte de l’avarie. Les enquêteurs examineront notamment la piste d’une défaillance mécanique ou celle d’un problème survenu lors des manœuvres d’atterrissage.
De son côté, le ministère des Mines n’a pas encore publié de communiqué officiel, mais des sources proches confirment que le ministre ne figurait pas parmi les occupants de l’appareil.
La question de la sécurité aérienne relancée
Ce nouvel accident remet en lumière les inquiétudes persistantes autour de la sécurité des vols domestiques et de l’état des avions opérant dans les provinces du pays. Il relance aussi les interrogations sur les normes de contrôle et de maintenance appliquées dans les aéroports régionaux.
Des informations complémentaires devraient être communiquées dans les prochaines heures, à mesure que progresse l’enquête et que les experts livrent les premières conclusions.
AKAMUS

