Alors que les tensions brules dans la coalition présidentielle , pastef parti au pouvoir entre le président Bassirou Diomaye Faye et le chef du gouvernement Ousmane Sonko, depuis la désignation de madame Amina Touré , comme nouvelle présidente de cette coalition.
Une nomination vue d’un mauvais oeil par le premier ministre, car madame Aïda Mbodj la prédécesseure de Amina Touré détient le meilleur profil pour guider cette coalition présidentielle.
Bassirou Diomaye Faye a ténu a clarifié cette situation, lors d’une rencontre ténue au palais présidentiel le mercredi 18 novembre, avec le bureau politique du pastef , que la nomination de madame Amina Touré n’a rien des clivages politiques profonds avec son premier Sonko . Il affirme lors de cette du 18 novembre » qu’il ne ferait jamais du mal à Ousmane Sonko et que ce dernier ne lui ferait de mal non plus »
Une manière, de taire toutes les spéculations et rumeurs qui ont inondés les réseaux sociaux et la classe politique sénégalaise depuis quelques jours.
Diomaye Faye justifie cette nomination, comme un choix parfait pour la restructuration et la redynamisation de cette coalition présidentielle pour, que celle-ci soutienne effectivement les actions du gouvernement tout en renforçant sa cohésion interné.
» Madame Aminata Touré a l’expérience, l’esprit fédérateur , et elle a déjà joué un rôle crucial dans la campagne électorale de 2024 , elle porte souffle un nouveau nouveau pour mieux guider cette coalition. A-t-il conclu le chef de l’État sénégalais.
De son côté le premier ministre Ousmane Sonko , a repris son poste et participé au conseil des ministres du 18 novembre après une absence remarquée de quelques à la primature .
Cette réunion convoquée Diomaye Faye avec le bureau politique de Pastef s’érige comme une forte volonté de renforcer l’unité interne , d’affirmer la cohésion entre le parti et le pouvoir exécutif et de consolider le duo Faye-Sonko comme pilier central de la gouvernance.
Cet acte symbolique de Bassirou , est à la fois un acte de gestion de crise interne face aux tensions et une stratégie politique pour stabiliser la coalition.
Guelord Lubonzu


