Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, entend renforcer la discipline au sein des institutions publiques. Lors de la 100ᵉ réunion du Conseil des ministres, tenue le 9 octobre 2026 à Kinshasa, il a annoncé que tout manquement établi impliquant un membre du gouvernement ou un mandataire public pourrait entraîner des sanctions disciplinaires, conformément aux procédures en vigueur.
Selon le compte rendu présenté par le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, le chef de l’État a insisté sur le respect des compétences ministérielles et administratives, ainsi que sur les règles de conduite dans les services et entreprises publics.
La Première ministre a été chargée de veiller à l’application stricte de l’ordonnance n° 025/293 relative aux attributions ministérielles, considérée comme essentielle à la cohérence de l’action gouvernementale.
Face aux conflits entre présidents de conseils d’administration et dirigeants d’entreprises publiques, Félix Tshisekedi a également rappelé ses directives du 21 juin 2024.
Les ministres concernés, notamment celui du Portefeuille, devront prévenir ces rivalités et garantir une collaboration conforme aux principes de bonne gouvernance.

