En marge des travaux de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, les présidents Félix Tshisekedi (RDC) et Emmanuel Macron (France) ont eu un entretien d’environ une heure, centré sur la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo et sur les relations bilatérales entre leurs deux pays.
D’après la présidence congolaise, Emmanuel Macron a exprimé son intention d’organiser à Paris, en octobre prochain, une conférence internationale consacrée à la situation humanitaire dans la région des Grands Lacs. Cette initiative vise à attirer l’attention de la communauté internationale sur les défis humanitaires persistants dans cette zone en proie aux violences armées.
A cet effet, le président congolais a salué la proposition, tout en remerciant son homologue français pour son intervention à la tribune des Nations unies, où il a réaffirmé l’importance du respect de la souveraineté de la RDC.
Les deux chefs d’État, ont également passé en revue les derniers développements du processus de paix dans l’Est congolais. Ils se sont félicités des progrès réalisés et ont réaffirmé leur volonté commune de soutenir la recherche d’une paix durable dans la région.
À l’issue de cette rencontre, les deux dirigeants sont apparus souriants et détendus. Emmanuel Macron a même lancé, avec humour, une phrase en clin d’œil à Kinshasa : « Bandal, c’est Paris », en référence au quartier populaire de Bandalungwa.
Guelord Lubonzu

