Selon un document rendu public par la coordination territoriale de la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC) de Kisanfu, dont la rédaction de Réveil Congo a obtenu copie, une femme âgée de 29 ans, connue sous le nom de Ngoie wa Mbanza Jeancéline, aurait été poignardée par son époux.
D’après cette même source, un pasteur d’une église opérant à Kawama aurait encouragé son fidèle à assassiner son épouse, lui promettant en échange une somme de 21 millions de francs congolais ainsi qu’une promotion au rang de « sectionnaire » au sein de ladite église.
Aux environs de 22 heures, le mardi 28 juillet 2026, le suspect, identifié comme étant Monsieur Patrick, serait passé à l’acte en ôtant la vie de son épouse à l’aide d’un couteau.
Ce drame a suscité de vives réactions à travers la province du Lualaba, et particulièrement à Kawama, où plusieurs organisations de défense des droits humains ont fermement condamné cet acte, tout en appelant les autorités judiciaires à faire toute la lumière sur cette affaire.
Par ailleurs, certaines sources indiquent que Monsieur Patrick aurait déjà perçu une somme de 6 000 francs congolais sur le montant promis par son prétendu guide spirituel, quelques jours avant le passage à l’acte.
Il convient de rappeler que le corps sans vie de la victime a été découvert abandonné dans son domicile, tandis que le présumé auteur a été maîtrisé par les éléments de la Police Nationale Congolaise (PNC) de Kawama.
Il reste en détention en attendant son transfert devant les instances judiciaires compétentes.
Ngoie wa Mbanza Jeancéline laisse derrière elle quatre orphelins, dont des jumeaux âgés de seulement deux semaines. Sa famille biologique est plongée dans une profonde émotion.
Moïse Tshilombo

