Une scène choquante s’est déroulée récemment à Kinshasa lors d’un contrôle technique routier impliquant une automobiliste au volant du véhicule immatriculé 4129 BV 01. Interpellée par des agents commis au contrôle, la conductrice s’est vu réclamer le paiement d’une amende exclusivement en espèces. Soucieuse de respecter les voies légales, elle a proposé de payer par voie bancaire, une option pourtant reconnue par les textes.
Face à son refus de remettre de l’argent liquide, les agents auraient eu recours à une méthode pour le moins controversée : le retrait de la batterie du véhicule, immobilisant ainsi la voiture. La situation aurait failli dégénérer davantage, des menaces de gifle ayant été proférées contre la dame.
Dans une ville où les agents de contrôle sont régulièrement accusés de manquements et d’abus, une question s’impose : faut-il vraiment enlever la batterie d’une femme automobiliste pour avoir refusé de payer une amende en espèces ? Cet incident relance le débat sur la réforme et l’encadrement des pratiques de contrôle routier à Kinshasa.

