Interrogé sur les multiples cas de suicide enregistrés cette année dans la province du Kasaï Central, le travailleur social certifié Edho Mukendi énumère quelques causes de cette situation.
D’après lui, le suicide est un problème réel et complexe qui ne peut pas être réduit à une simple dimension spirituelle. Il résulte d’une combinaison de facteurs psychologiques, socio-économiques et parfois culturels.
Travailleur social certifié, Edho Mukendi souligne qu’il s’agit avant tout d’un problème de santé mentale et sociale qui nécessite des réponses concrètes, notamment, un accompagnement psychologique, un soutien familial et des programmes communautaires.
Ainsi, selon lui, plusieurs facteurs concourent à la commission du suicide, entre autres, la dépression et d’autres troubles psychiques non traités, le chômage, la pauvreté, les difficultés économiques, le rejet social, etc.
Concernant les conséquences du suicide, Edho Mukendi rappelle que « le suicide ne résout pas la souffrance ; il met fin à la vie et laisse des douleurs chez les proches et la communauté ».
Pour prévenir ce fléau, il invite chaque acteur social à jouer son rôle selon ses responsabilités. Pasteurs, acteurs de la société civile, enseignants et autres couches sociales sont appelés à s’impliquer activement dans la lutte contre le suicide.
Il sied de rappeler que, cette déclaration a été faite en marge de la Journée mondiale de prévention du suicide, commémorée chaque 10 septembre, à l’occasion de laquelle Edho Mukendi a été interrogé par notre rédaction.
Stéphane Joël Kande


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