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Tout le malheur de Tony Yoka c’est après avoir humilié Lionel Messi en 2021 dans l’affaire de 7ème ballon d’Or. Une leçon de toute une vie pour lui!

Tony Yoka doit-il s’excuser auprès de Lionel Messi pour l’avoir rabaissé en 2021 pour son  7ème ballon d’or ? Sa 2ème défaite, face à Carlos Takam, un franco-camerounais de 42 ans a ramené sur les réseaux sociaux, l’affaire de ses critiques portées sur Lionel Messi en 2021, peu avant que l’argentin phénoménal ne puisse remporter son 7ème ballon d’or.

« On vit à une époque où l’on veut donner le Ballon d’or à un joueur qui finit troisième de la Liga […], éliminé en 8e de finale de la Ligue des champions en prenant 4-1 à domicile (6e années de suite en étant humilié en C1), qui a perdu la finale de la Supercoupe d’Espagne en prenant un carton rouge pour avoir mis une droite à un adversaire… Juste parce qu’il a mis 4 buts face au Chili, l’Équateur et la Bolivie ! », a-t-il écrit sur son compte instagramme. De nombreuses personnes estiment que depuis ce jour-là, Tony Yoka avait déclenché sa descente aux enfers.

Décryptage ici:

https://youtu.be/Qo_voUxuX9Y

Tony Yoka doit-il s’excuser auprès de Lionel Messi pour l’avoir rabaissé en 2021 pour son  7ème ballon d’or ? Sa 2ème défaite, face à Carlos Takam, un franco-camerounais de 42 ans a ramené sur les réseaux sociaux, l’affaire de ses critiques portées sur Lionel Messi en 2021, peu avant que l’argentin phénoménal ne puisse remporter son 7ème ballon d’or.

« On vit à une époque où l’on veut donner le Ballon d’or à un joueur qui finit troisième de la Liga […], éliminé en 8e de finale de la Ligue des champions en prenant 4-1 à domicile (6e années de suite en étant humilié en C1), qui a perdu la finale de la Supercoupe d’Espagne en prenant un carton rouge pour avoir mis une droite à un adversaire… Juste parce qu’il a mis 4 buts face au Chili, l’Équateur et la Bolivie ! », a-t-il écrit sur son compte instagramme. De nombreuses personnes estiment que depuis ce jour-là, Tony Yoka avait déclenché sa descente aux enfers.

Carlos Takam s’est imposé sur décision partagée. Deuxième défaite d’affilée pour Tony Yoka.  Le poids lourd français Tony Yoka a été battu aux points par Carlos Takam samedi soir au Zénith de Paris, subissant une deuxième défaite consécutive après son revers contre Martin Bakole il y a dix mois. Le champion olympique 2016, qui avait lui-même prévenu qu’il n’avait pas le droit à l’erreur, s’est incliné sur une décision partagée des juges et accueillie par quelques sifflets au terme de dix rounds (96-94, 96-94, 94-96). A 30 ans, Yoka compte désormais onze victoires pour deux défaites et voit la suite de sa carrière professionnelle sérieusement compromise.

A Bercy, le 14 mai dernier, Yoka avait été dépassé par la puissance du Congolais Martin Bakole après avoir mis un genou au sol dès le premier round. Samedi soir au Zénith, il n’a pu trouver la faille face au vétéran Carlos Takam, 42 ans. « Je suis très déçu cette fois-ci parce que comparé à l’année dernière où je n’avais pas fait un bon camp d’entraînement, cette fois-ci ça s’est bien passé. Mais Carlos a aussi beaucoup travaillé et il a été le plus fort ce soir« , a reconnu le poids lourd français après son combat.

Yoka jouait sans doute une partie de son avenir face à Takam après son revers inattendu en mai dernier contre Bakolé. A Bercy, le Français s’était retrouvé complètement dépassé et sans solution face à la puissance du Congolais, après avoir mis un genou au sol dès le premier round. Dix mois plus tard, le héros des Jeux olympiques de Rio, tombé de son piédestal, était donc dans l’obligation de se racheter afin de reconfirmer son statut aux yeux du public.

Pour repartir de l’avant, il aurait pu aller chercher un adversaire au pedigree modeste, mais c’est face à l’expérimenté Carlos Takam (désormais 40 victoires pour 7 défaites et un nul) qu’il avait choisi de faire son retour. Même s’il ne s’agissait pas du Carlos Takam des grandes années, celui qui mettait en difficulté Anthony Joshua ou Alexander Povetkin, le Franco-Camerounais constituait un adversaire très solide dans la catégorie. À 42 ans, il est en fin de carrière mais compte de sérieuses références sur son CV et représente toujours un danger sur le ring, avec ses 117,6 kg et son mètre 87.

Takam « le plus fin tactiquement »

Ce combat entre les deux meilleurs poids lourds français, anciens partenaires d’entraînement, était d’ailleurs attendu depuis longtemps par le monde de la boxe en France. « Je n’avais pas envie de revenir avec un petit combat. J’avais dit que c’était l’adversaire le plus fort que j’avais affronté jusqu’ici, c’est une référence chez les poids lourds« , a déclaré Yoka.

Bien plus jeune et bien plus grand que son adversaire, Yoka, qui n’avait jamais été aussi lourd (113,9 kg), s’est montré actif et mobile dès le début des hostilités, mais Takam a eu la maîtrise du centre du ring. Encouragé par les « Tony, Tony » descendant des gradins, il s’est parfois montré précis face à la carcasse massive de Takam, mais il a surtout subi la boxe compacte et les crochets de son adversaire, qui a fait valser son protège-dents pendant la septième reprise. « Il a été le plus fin tactiquement ce soir, il a trouvé la brèche plusieurs fois et il m’a manqué le fait de travailler entre les séries. Il faut que je reparte travailler encore« , a-t-il estimé.

Cette deuxième défaite consécutive devrait éloigner un peu plus ses rêves de ceinture mondiale. Le boxeur de 30 ans va devoir revoir ses ambitions à la baisse et batailler encore plus pour trouver des adversaires susceptibles de le rapprocher du top 10. « Ce n’est pas la fin« , a pourtant promis Tony Yoka, qui a prévu de remonter sur le ring dès le mois de juin prochain. « Ca me prouve juste que je dois continuer à bosser techniquement, tactiquement, que j’améliore certaines choses pour passer des étapes comme celle de ce soir. »

Le boxeur français Tony Yoka a passé quatre mois à bouffer de la boxe matin, midi et soir. C’est très dur pour le corps et pour le mental. Il était parti pendant quatre mois en stage commando à Las Vegas, loin des « petites distractions » de la vie parisienne, sous les ordres de son entraîneur américain Virgil Hunter. « Quatre mois aux Etats-Unis, c’est pas marrant, explique-t-il. Quatre mois à bouffer de la boxe matin, midi et soir. C’est très dur pour le corps et pour le mental. C’est dur mais on est obligé de passer par là. La motivation et la détermination qu’on peut avoir dans un combat, on la puise dans ces moments-là., affirmait-il 24 heures avant son combat.

 

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