Image default
Tribunes

Kisaala-Ngoya Ñanga : Joseph Mukungubila revêt l’habit du colon belge et trace une nouvelle route vers une véritable indépendance de la RDC

À la veille du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance, les vaillants sujets de Sa Grande Majesté Joseph Mukungubila ont finalisé l’ouverture de la route Kisaâla–Ngoya-Ñanga, baptisée « Route Mukungubila » par les FARDC en hommage à son initiateur. Cette voie désenclave le territoire de Kabalo et raccourcit considérablement le trajet vers Manono.

Démarrés en mars 2026, ces travaux marquent une étape majeure du programme de développement de la Cité de Kisaâla. L’inauguration proprement dite se fera dans quelques jours, lorsque Sa Grande Majesté se rendra sur place accompagnée d’une grande délégation venue de partout dans le monde.

Fait marquant : c’est symboliquement, depuis Lubumbashi, que Sa Grande Majesté a revêtu la tenue du colon belge, geste qu’il explique lui-même. Loin de célébrer la colonisation, ce choix vestimentaire annoncerait, selon sa lecture théologique, l’ouverture d’un nouveau cycle historique pour le Congo, comparable au parcours biblique de Moïse, élevé dans la maison de son oppresseur avant de devenir libérateur de son peuple. Il y voit le signe d’une « véritable indépendance », bâtie cette fois par les Congolais eux-mêmes.


À la veille du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance : la Route Mukungubila, ouverture d’une nouvelle page du développement de Kisaâla

29 juin 2026, la veille de la célébration du 66° anniversaire de l’indépendance; les vaillants sujets de Sa Grande Majesté Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO viennent de finaliser l’ouverture de la route NGOYA-ÑANGA qui va de KISAÂLA la Cité de Sa Grande Majesté jusqu’au village NGOYA-ÑGANGA qui débouche sur la Rivière LUVUA.

Les FARDC basées en face du village NGOYA-ÑANGA, sur le village MUKUMU qui est dans le Territoire de MANONO, dont la route principale va jusqu’à MANONO, ont baptisé cette voie « La Route MUKUNGUBILA » en hommage à son initiateur.  Les travaux ont démarré le 16 mars 2026.

Cette route d’intérêt communautaire marque un tournant décisif dans le programme du développement de La Cité du Grand Roi Divin, KISAÂLA, que Sa Grande Majesté MUKUNGUBILA s’est mis à bâtir depuis plus de trois ans sans interruption ! KISAÂLA se trouvant dans le Territoire de KABALO, à 116 Km de KABALO Centre. Cette route vient de raccourcir le long trajet que l’on prenait pour atteindre Manono en passant par KABALO.

Selon sa devise « Qui veut, peut avec Dieu », Sa Majesté est parvenue à démontrer que l’Africain mieux encadré par un Véritable Chef peut faire au-delà de ce que les colons ont fait.

Et là où le colon belge a échoué avec des pertes effroyables en vies humaines, Sa Grande Majesté a réussi sans aucune perte enregistrée sur un trajet de plus de 50 Kilomètres, en pleine forêt qui abrite des bêtes féroces, des bestioles et des reptiles !

En mettant la tenue de travail du colon belge à la veille de l’indépendance, après l’ouverture de la route NGOYA-ÑANGA, Sa Grande Majesté rappelle ce qu’elle disait que Léopold II était à considérer comme son grand-père ! Le nouveau Bulamatari ou bula matari qui signifie « celui qui brise les rochers » en kikongo; qui est le véritable bâtisseur autrement appelé le réparateur des brèches , qui rend le pays habitable.

Et Le Ciel confirme que voici le moment venu pour la véritable Indépendance annoncée par Mfumu Simon KIMBANGU. Car, tandis que les pères de la première indépendance étaient à la Table-Ronde en 1959 à Bruxelles, le garçonnet de 12 ans qui est Sa Grande Majesté MUKUNGUBILA recevait comme prix d’excellence, après être sortie troisième de sa classe, « la BIBLE » lui remise par les prêtres catholiques ! Elle avait toujours répété que cette Bible était la LETTRE DE CRÉANCE qui définit l’identité du peuple congolais ! Et la Bible est la Loi Fondamentale (Constitution) de notre pays!

Rappelons que les pères de l’indépendance ont choisi le 30 juin, pour récuser l’indépendance de l’État Indépendant du Congo (E.I.C) qui était célébrée le 1er juillet 1885.

Vêtement du Colon Belge ?

Aujourd’hui, par la Force des choses, en parvenant à ouvrir la route de KISAÂLA à NGOYA-ÑANGA en pleine forêt, après l’annonce du débouchage de la voie sur la LUVUA, Sa Grande Majesté a symboliquement porté la tenue du colon belge lors de l’inauguration de ladite route qu’on peut comparer à la route de Soie, car elle vient de désenclaver toute la contrée. Cette tenue, mise à partir de Lubumbashi, est très très significative et nous fait comprendre la raison qui poussa les pères de l’indépendance à refuser la date du 1er juillet 1885 ; et c’est un signe qui montre que les esprits de nos ancêtres annoncent la véritable Indépendance ou la véritable Libération de notre pays !

Concernant le port de cette tenue, Joseph Mukungubila explique qu’il ne s’agit pas, selon sa lecture, d’une célébration de la colonisation ni d’une réhabilitation des violences du passé. Ce choix vestimentaire intervient au moment de l’ouverture de la route Kisaâla–Ngoya-Ñanga et prend une valeur symbolique : reprendre l’image du bâtisseur d’hier pour annoncer ce qu’il présente comme l’ouverture d’un nouveau cycle historique pour le Congo.

Dans sa lecture théologique, il développe l’idée que l’histoire du Congo ne doit pas être comprise uniquement sous l’angle de la domination coloniale, mais aussi comme un parcours permis par la Providence en vue d’une libération future. Il rapproche cette trajectoire du récit biblique de Moïse : élevé dans la maison du pouvoir qui opprimait son peuple, avant de devenir l’instrument de sa délivrance. Il associe également le destin du Congo à celui d’Israël, peuple choisi appelé à connaître une libération plus profonde que la simple indépendance politique.

Sur le plan politique et symbolique, Mukungubila présente l’ouverture de cette route comme un acte concret qui marque, selon lui, le début d’une « véritable indépendance » : non plus seulement l’émancipation institutionnelle héritée de 1960, mais une capacité du peuple congolais à bâtir, relier et développer son territoire par ses propres moyens. Dans cette logique, la tenue coloniale n’est plus portée comme signe de domination, mais comme l’image d’un pouvoir que, selon son interprétation, il faudrait désormais dépasser et transformer au service du pays.

Si le colon belge porta sa tenue pour tyranniser, Sa Grande Majesté l’enfile pour annoncer la véritable Indépendance, la véritable Libération qu’elle apporte, comme ce fut du temps de Moïse qui était né sous la tyrannie pharaonique, mais qui fut apprécié par le tyran et élevé dans la maison de Pharaon pour apprendre les raisons de la véritable Libération qu’il allait apporter aux siens comme leur Libérateur !

Articles similaires

Quand la roue tourne: Général Christian Ndaywel en prison à Ndolo

GLMLuban

Le Forum des Intellectuels Congolais de l’Étranger (FICE) salue une audition décisive au Congrès américain et appelle à une responsabilisation claire du Rwanda

Rédaction

Purge à l’UNISIC : le professeur Giscard Loando dénonce « l’usurpation de compétence, le mépris de la hiérarchie des normes, l’illégalité de la sanction collective… »

Rédaction

“ L’Afrique est-elle maudite ? Non, elle est trahie ! « 

GLMLuban

Mani Kongo et la question de la langue : une incohérence culturelle dans le film Pièces d’identités

Rédaction

Lambert Mende se déchaîne face au détournement à la présidence, Jules Alingete ,et la gestion des fonds destinés à l’armée ?

Rédaction