Sous la présidence de la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, le Comité de Conjoncture Économique a passé au peigne fin la situation macroéconomique de la République Démocratique du Congo. À l’issue de cette réunion, plusieurs indicateurs montrent une amélioration notable de la stabilité économique nationale.
Alors que les prévisions tablaient sur une inflation de 7,8%, celle-ci a finalement été contenue à 2,7%. Une performance qui limite la hausse généralisée des prix et redonne de l’oxygène au panier de la ménagère.
Le taux de change, affiche une stabilité remarquable, signe d’un regain de confiance sur le marché financier. La monnaie locale se renforce face aux tensions qui avaient marqué les mois précédents.
En outre, le gouvernement poursuit la modernisation du secteur fiscal et douanier afin de maximiser les recettes internes, une priorité pour réduire la dépendance à l’extérieur et renforcer la souveraineté financière.
Dans la même logique, la facture normalisée devrait être généralisée prochainement pour rendre la TVA plus performante, lutter contre l’évasion fiscale et renforcer la traçabilité.
À cet effet, la RDC a conclu un accord avec le Fonds Monétaire International donnant accès à un appui budgétaire d’environ 450 millions USD, un soutien qui devrait aider l’État à honorer ses engagements budgétaires.
« Cet argent ne va pas magiquement transformer le pays. Ce qui va vraiment nous transformer, c’est la qualité de nos réformes. », a souligné le ministre des Finances Doudou Fwamba.
Entre la stabilité du franc, l’inflation maîtrisée et les réformes en cours, la RDC cherche à consolider un climat économique plus attractif pour les investisseurs. Le Comité de Conjoncture assure que la trajectoire restera orientée vers la rigueur, la transparence et l’efficacité budgétaire.
Israël Mpoyi

