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Carnage de Goma : Jean Thierry Monsenepwo vante la ferme volonté du Président Félix Tshisekedi de sanctionner les responsables!

Pas de négociation avec ceux qui tentent de teinter du sang indélébile d’innocents le régime Tshisekedi par des stratagèmes de haute gamme savamment orchestrés dans les sphères politiques ! C’est le peu que l’on puisse conclure de la énième tribune de M. Jean Thierry Monsenepwo, cadre de l’Union Sacrée, famille politique du chef de l’Etat. Il circonscrit un tel drame dans une démarche susceptible de jeter un mauvais sort à la réputation déjà enracinée du Fils du Feu Étienne Tshisekedi Wa Mulumba. Portée sur la « Transparence du régime Tshisekedi dans le décompte macabre : ode à la justice pour les 43 victimes du carnage de Goma », cette tribune libre d’opinions vante, par ailleurs, non seulement, le caractère honnête du Régime Tshisekedi dans le décompte macabre, mais également sa détermination à sanctionner tous ceux qui sèment la pagaille dans la société congolaise.
« Le temps du bidouillage des faits infranctionnels imputés aux détenteurs de l’autorité de l’État est donc totalement révolu, et le mérite revient au Président Félix Tshisekedi d’avoir su placer le holà entre la responsabilité pénale des individus et leurs position dans l’appareil de l’État. Chacun portera sa propre charge. Sous la dispensation de Felix-Antoine TSHISEKEDI, il n’est plus possible de dissimuler des crimes sous le déguisement des fonctions exercées », avance-t-il, dans les lignes ci-dessous.

Tribune

Transparence du régime Tshisekedi dans le décompte macabre : ode à la justice pour les 43 victimes du carnage de Goma.

L’une des particularités du régime démocratique du Président Félix-Antoine TSHISEKEDI, c’est sa propension à ne pas cacher la vérité au public sur des crimes et des dérapages imputés aux pouvoirs publics ou aux forces de l’ordre. L’état de droit, qui demeure le leitmotiv de la gouvernance actuelle, est bel et bien en train de se concrétiser au quotidien et de se traduire dans les faits.
Ceux qui ont la mémoire se souviennent que pendant la campagne électorale, l’actuel Chef de l’État se montrait déjà intraitable pour ceux qui s’aviseraient de prendre des libertés avec les lois de la République sous son mandat. Homme aux mains immaculées, le Président Félix Tshisekedi reste égal à lui-même en ne déployant aucun parapluie pour protéger qui que ce soit qui se compromet dans des crimes de sang ou de corruption avérés.
C’est ce qui justifie notamment sa ferme désapprobation de l’assassinat de l’Honorable Chérubin OKENDE, ainsi que sa détermination à militer en faveur de la manifestation de la vérité sur les conditions de ce meurtre, y compris grâce à l’expertise internationale qu’il ne s’est pas empêché de mobiliser. Tout ça pour dire que les auteurs et commanditaires de ce crime odieux, qui qu’ils soient, répondront de leurs actes devant la justice.
C’est aussi le lieu de dénoncer certains réflexes ataviques de l’appareil sécuritaire dont a hérité l’Autorité suprême à son accession au pouvoir. En effet, comment comprendre que l’appareil sécuritaire n’ait pas pris des précautions en amont pour se prémunir contre une manifestation des fondamentalistes religieux de la secte Wazalendo, chauffés à blanc par un gourou illuminé et sadique notoirement connu ? ? Qui pis est, qu’est ce qui justifie le carnage de 43 vies fauchées et 56 blessés dans une ville martyre comme Goma, déjà traumatisée par des agresseurs impénitents ? C’est tout simplement insupportable et révoltant pour toute conscience normalement constituée !
À cet égard, il sied de relever la transparence dont a dû faire preuve le Gouvernement dans la comptabilité macabre. Les chiffres avancés par le Gouvernement sont les mêmes que ceux donnés par les observateurs indépendants et les organisations de défense de droit de l’homme. Il n’y a rien à cacher sous le règne du Président TSHISEKEDI. Les Congolais ont toutes les raisons de croire que les auteurs de ces crimes, à quelque degré de responsabilité qu’ils se trouvent, répondront de leurs actes, et que le Chef de l’État pèsera de tout son poids pour rendre justice aux victimes et à leurs familles.
Le temps du bidouillage des faits infranctionnels imputés aux détenteurs de l’autorité de l’État est donc totalement révolu, et le mérite revient au Président Félix Tshisekedi d’avoir su placer le holà entre la responsabilité pénale des individus et leurs position dans l’appareil de l’État. Chacun portera sa propre charge. Sous la dispensation de Felix-Antoine TSHISEKEDI, il n’est plus possible de dissimuler des crimes sous le déguisement des fonctions exercées.

Jean Thierry Monsenepwo

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