Le Procureur Général Près la Cour de Cassation, Firmin Mvonde, a livré, Jeudi 29 Février 2024, les résultats des enquêtes sur la mort tragique de Chérubin OKENDE, ancien ministre de transport et voies des télécommunications et député national.
Alors que sa famille biologique et l’opinion publique attendait impatiemment depuis maintenant sept (7) mois, les conclusions des investigations autour de sa disparition, devant la presse, Firmin Mvonde, en étroite collaboration avec Edmond Isofa (Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Gombe), ont soutenu que l’ex-collaborateur de Moïse Katumbi « s’était auto-infligé, en d’autres termes, il s’était suicidé ». Puisque ces « conclusions » émanent de plusieurs experts, Firmin Mvonde a annoncé que la deuxième partie de l’enquête va s’articuler autour des motivations qui ont poussé l’illustre disparu au suicide.
En effet, en annonçant ces résultats, Firmin Mvonde et Edmond Isofa ont été claires devant la presse nationale, pour dire que ce sont des résultats des experts tant nationaux qu’internationaux ainsi que ceux du Bureau Conjoint des Nations Unis pour le Droit de l’Homme. Quatre domaines de recherche ont préoccupé ces experts pour déterminer les vraies causes de la mort de Feu Chérubin OKENDE. Il s’est agi, selon lui, de la balistique, de la télécommunication, de l’autopsie ainsi que de la toxicologie. Toutes ces expertises, Chérubin Okende s’est auto-infligé, en d’autres termes, il s’est suicidé ».
Par la même occasion, Firmin Mvonde a annoncé le début de la 2eme phase des enquêtes qui va consister, cette fois -ci, à identifier, les motivations ayant poussé Chérubin OKENDE à se suicider.
« …Au-delà de cette conclusion de suicide, nous nous sommes intéressés à savoir quelles pouvaient être les causes qui ont poussé, sieur Chérubin Okende, à pouvoir se donner la mort. Vous serez peut-être surpris de l’apprendre, mais au sein de sa famille nous avons eu et au sein de tous ceux qui pouvaient être à ces jours comme des présumés auteurs toutes les interventions, toutes les enquêtes ont abouti à ce que nous puissions dire à ce jour quelles sont les causes profondes. Voilà-la, la deuxième partie de l’enquête que nous allons chercher à découvrir ».
Firmin Mvonde a informé que « peu avant sa mort, Chérubin Okende était très tendu, très préoccupé ». Il aurait même écrit qu’il était au bout du rouleau.
Ces résultats qui suscitent quelques heures après leur publication des interrogations au sein de la population, doivent être considérés, selon Firmin Mvonde, comme vrais.
AKAMUS

