La star mondiale du rap, Nicki Minaj, a fait sensation lors d’une table ronde organisée à New York par l’ambassadeur américain à l’ONU, Mike Waltz. Invitée en tant que figure influente de la culture et de l’opinion publique, la rappeuse de 42 ans a profité de la tribune pour aborder un sujet rarement évoqué dans les milieux du showbiz, la situation critique des chrétiens au Nigeria.
Prenant la parole devant diplomates, experts et autres personnalités invitées, Nicki Minaj a publiquement exprimé sa gratitude envers l’ancien président américain Donald Trump. Selon elle, celui-ci aurait joué un rôle déterminant pour faire de la protection des communautés chrétiennes nigérianes « une priorité » sur la scène internationale.
« Je remercie le président Trump d’avoir mis en lumière ce que vivent nos frères et sœurs au Nigeria. Trop de vies ont été brisées dans le silence. Il fallait quelqu’un pour en faire une priorité », a déclaré l’artiste, suscitant un mélange de surprise et d’applaudissements dans la salle.
L’intervention de Nicki Minaj intervient dans un contexte marqué par les tensions et les violences persistantes au Nigeria, où plusieurs organisations internationales tirent régulièrement la sonnette d’alarme sur le sort des minorités religieuses. En mettant ce sujet en avant sur une plateforme aussi influente, l’artiste renforce le débat autour de la responsabilité des grandes puissances face aux violations des droits humains.
L’ambassadeur Mike Waltz, hôte de la rencontre, a salué la prise de position de la star, estimant que « les voix issues de la culture populaire ont un rôle essentiel à jouer pour sensibiliser le monde à des crises souvent ignorées ».
Avec cette intervention remarquée à l’ONU, Nicki Minaj confirme une fois de plus sa capacité à sortir du cadre strictement musical pour s’engager sur des sujets politiques et humanitaires, au risque de surprendre, voire de diviser, son immense communauté de fans.
Israël Mpoyi

