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La folie des ventes d’objets de stars : une guitare vendue à 330.000€ , des lunettes à 86.000 € !

Une guitare brisée peut-elle coûter plus cher qu’une maison ? Oui, et c’est ce qui vient de se passer à Londres. La guitare de Noel Gallagher, du célèbre groupe britannique Oasis, a été vendue à plus de 330.000 euros ! Pourtant, elle avait été cassée lors d’une violente dispute avec son frère Liam en 2009.

C’était une Gibson rouge sang, un instrument devenu légendaire après la bagarre qui a mis fin au groupe pendant plusieurs années. Les fans d’Oasis n’ont jamais oublié cette scène, survenue dans les coulisses du festival Rock en Seine, à Paris.

Aujourd’hui, cet objet symbolique vient de changer de main pour une somme incroyable : 332.000 euros. Et dire qu’elle était estimée à près de 575.000 euros ! Même abîmée puis réparée en 2011, cette guitare reste un trésor pour les collectionneurs.

Des objets cultes vendus à prix d’or

Lors de la même vente, d’autres objets de stars ont aussi fait grimper les enchères.  Les lunettes de soleil d’Elvis Presley, le roi du rock, sont parties pour plus de 86.000 euros.  Le chapeau blanc Fedora de Michael Jackson, porté dans son clip mythique Smooth Criminal en 1988, a trouvé preneur à près de 58.000 euros.

Même les paroles manuscrites de la chanson “Wonderwall”, écrites par Noel Gallagher lui-même, ont été vendues au même prix que les lunettes d’Elvis : 86.000 euros !

Ces chiffres donnent le vertige. Ils montrent jusqu’où certains passionnés sont prêts à aller pour posséder un souvenir d’une star.

La question que l’on se pose « Pourquoi ces objets valent si cher ? »  La réponse c’est que, ce n’est pas l’objet lui-même qui coûte cher, mais l’histoire qu’il porte.  Une guitare ordinaire ne vaudrait pas plus de 1.000 euros. Mais dès qu’elle a appartenu à une star comme Noel Gallagher, qu’elle a vécu un moment fort, qu’elle a été vue sur scène ou dans un clip célèbre, sa valeur explose.
C’est comme si chaque objet portait une partie de l’âme de son propriétaire. Les fans veulent garder un bout de cette légende, même s’il faut payer des sommes folles.

Ces ventes ne concernent pas que les Européens ou les Américains. En Afrique aussi, la passion pour la musique internationale est bien présente. De Kinshasa à Dakar, de Lagos à Abidjan, beaucoup admirent ces artistes qui ont marqué des générations. Et même si peu de gens peuvent se permettre d’acheter ces objets, ces histoires inspirent : elles rappellent que la musique, au-delà de l’argent, reste un héritage qui traverse le temps.

AKAMUS

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