Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa A. Andali, poursuit sans relâche ses activités sur le terrain et au sein de son cabinet.
En l’espace de deux jours, il a successivement inspecté le camp de détention de Luzumu, échangé avec le personnel du ministère au Palais de Justice et reçu en audience deux structures partenaires.
Le mardi 26 août 2025, le cortège du Ministre s’est rendu dans le territoire de Kasangulu, au Kongo-Central, pour visiter la prison de Luzumu. Accueilli par le directeur du camp, Lonji Kanyinda, en présence des autorités locales, Guillaume Ngefa a parcouru cette prison hautement sécurisée, bâtie sur 2.095 hectares et dotée de 7 bâtiments modernes.
L’établissement abrite actuellement 703 détenus. Comme lors de ses précédentes visites à Makala et Ndolo, le Garde des Sceaux a voulu se rendre compte personnellement des conditions de vie des pensionnaires et des doléances du personnel.
Dès le lendemain, mercredi 27 août, c’est au Palais de Justice de Kinshasa que le Ministre d’État a tenu à rencontrer son administration. Devant les cadres, directeurs et agents du ministère, Guillaume Ngefa a insisté sur la rigueur dans le traitement des dossiers judiciaires, la transparence dans la délivrance de documents officiels et la lutte contre la corruption.
Il a lancé un programme de 120 jours pour évaluer chaque service, renforcer la discipline administrative et instaurer un climat de collaboration entre son cabinet et l’administration.
Dans la foulée, le Garde des Sceaux a également reçu en audience la Commission interinstitutionnelle d’aide aux victimes et d’appui aux réformes (CIAVAR), conduite par son coordonnateur exécutif François Kakese Kimaza, ainsi que le Fonds national de réparation des victimes (FONAREV). Les échanges ont porté sur la poursuite des travaux en cours et la nécessité d’une meilleure synergie avec le ministère de la Justice.
À travers ces initiatives, Guillaume Ngefa A. Andali confirme sa volonté de marquer son mandat par une présence active sur le terrain, un suivi rigoureux de l’administration et une ouverture au dialogue avec les partenaires du secteur judiciaire.
Aubin Kandembi




