C’est l’histoire d’un couple africain vivant en Afrique du Sud. Jérôme P., père de famille, traversait une longue période de chômage. Il survivait grâce à de petits débrouillages, tandis que son épouse, Brenda K., voyait sa santé et son moral se dégrader. Le couple avait un enfant, et depuis quelque temps déjà, la belle-famille murmurait l’idée de « récupérer leur fille », estimant que Jérôme n’assumait plus correctement son foyer.
Après huit années de vie commune, le destin frappa à la porte un 18 août 2025. Jérôme fut invité à présenter son projet lors d’un grand salon d’entrepreneurs, comparable à Nouveaux Boss de TV5 Monde, visant à financer les projets innovants.
Ce matin-là, il quitta la maison très tôt, laissant un mot à Brenda encore endormie :
« Je dois sortir tôt pour une course. Je rentrerai tard. » Rien d’inhabituel. Brenda n’y prêta aucune attention.
À 17 heures, le verdict tomba : son projet fut retenu. Jérôme reçut un financement de plus de 500 millions de dollars américains, octroyé par un consortium pétrolier. Le même jour, il obtint son passeport et prépara un voyage d’affaires en jet privé prévu cinq jours plus tard, avec l’intention d’emmener sa femme et leur fils.
À 19 heures, euphorique, Jérôme rentra à la maison. Mais la porte était fermée. Les voisins lui annoncèrent la nouvelle :
« Ta femme est repartie chez ses parents. Ils sont venus la reprendre sans te prévenir pour éviter des tensions. Ils disent que tu ne prends pas bien soin d’elle… Quand tu seras financièrement stable, tu pourras revenir la chercher. »
Ses appels restèrent sans réponse. Dévasté, Jérôme fut réconforté par Marie, une jeune voisine compatissante, qui lui apporta à manger et tenta de l’apaiser.
Plus tard dans la soirée, Jérôme se rendit chez la famille de Brenda. Là, son épouse le reçut avec dureté :
« Regarde-toi, Jérôme. Tu n’es pas capable de te battre pour ton foyer. Regarde tes amis : ils voyagent, leurs femmes sont bien entretenues. Prends ton fils si tu veux, mais moi je reste ici. Quand tu auras de l’argent, tu reviendras me chercher. »
Malgré ses supplications, Brenda resta inflexible. Jérôme enregistra la scène, non par vengeance, mais pour garder une trace de cette humiliation.
Seul le père de Brenda prit Jérôme à part :
« Mon fils, je vois en toi un avenir. Ce que tu traverses est une épreuve, pas une fin. Les influences extérieures ont égaré ma fille. Une femme mariée ne devrait pas se réfugier ici à chaque difficulté. Aujourd’hui, tu vois le résultat. Ne baisse pas les bras. »
Le lendemain, Jérôme fit établir le passeport de son fils. Deux jours avant le voyage, Brenda revint, sur insistance de son père, demander pardon. La réconciliation eut lieu.
La veille du départ, Jérôme lui révéla tout : le financement, le voyage, le jet privé. Brenda comprit alors ce qu’elle avait failli perdre. N’ayant pas de passeport, elle manqua ce premier voyage.
Le jour du départ, Brenda réunit ses parents :
« Papa, merci. Sans toi, ma vie et celle de mon enfant auraient été détruites.
Leçon de vie
Quatre choses demeurent essentielles : la résilience dans la souffrance, la patience, le travail et l’humilité.
Par Aubin Kandembi
*Récit et personnages fictifs
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