Revirement majeur sur la scène politique congolaise. Au Sénat, la situation autour du poste de deuxième vice-président a connu une issue inattendue avec le retrait de Modeste Bahati Lukwebo de ses fonctions, après plusieurs jours de crispations et de tractations en coulisses.
Cette décision, rendue publique par le concerné, intervient dans un climat marqué par une forte contestation interne. En toile de fond, une pétition signée par plusieurs sénateurs exigeait son éviction, alimentant rumeurs et débats au sein de l’opinion politique.
Alors qu’une procédure devait se poursuivre en plénière pour examiner une motion de défiance dirigée contre lui, Modeste Bahati Lukwebo a finalement opté pour un départ anticipé, évitant ainsi une confrontation directe avec ses pairs et redessinant les équilibres au sein de la Chambre haute.
Révision constitutionnelle : Bahati affaibli, Kamerhe, silencieux stratégique ?

