Jusqu’au-boutiste, malgré les difficultés rencontrées par les bons offices angolais, le président Congolais Félix Tshisekedi fonce dans ses lignes diplomatiques et militaires pour gagner la guerre d’agression imposée par le Rwanda sous couvert du M23 et avec le soutien des multinationales.
Les États-Unis ont réitéré leur appel au mouvement du M23 et au Rwanda pour qu’ils cessent immédiatement les hostilités et retirent leurs troupes des zones occupées en RDC. Antony Blinken a également salué l’engagement du président Tshisekedi dans le cadre du processus de Luanda, sous la médiation de son homologue angolais João Lourenço, et son implication dans les pourparlers du 15 décembre.
Par ailleurs, le secrétaire d’État a encouragé la mise en œuvre de mesures concrètes pour neutraliser les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), un autre groupe armé actif dans la région. Il a aussi souligné l’importance de la collaboration entre Félix Tshisekedi et l’ancien président kényan Uhuru Kenyatta, qui joue un rôle de médiateur dans le conflit avec le M23.
Il y a une semaine, le représentant américain au Conseil de sécurité s’était dit préoccupé par les avancées du M23 dans le Nord-Kivu, où de nouveaux territoires ont été conquis. À cette occasion, Washington avait insisté sur la nécessité de poursuivre le processus de Luanda et de renforcer le Mécanisme de vérification pour garantir un retour à la stabilité dans la région.
R.C

