Face au secrétaire d’État Marco Rubio et à de nombreux invités, la ministre Wagner a pris la parole lors de la signature de l’accord de paix RDC-Rwanda.
Elle a rappelé qu’il y a deux mois, une Déclaration de Principes avait ouvert une brèche vers la paix.
Pour elle, ce nouvel accord n’est pas qu’un texte : c’est un engagement fort et une responsabilité partagée.
La ministre a souligné trois principes essentiels : respect du droit international, protection des droits humains et défense de la souveraineté congolaise. Elle a exhorté chacun à transformer ces mots en actes.
« Ceux qui ont le plus souffert nous observent. Nous n’avons pas le droit de les trahir », a-t-elle lancé.
Wagner a salué l’implication du président Donald Trump, qu’elle décrit comme le garant d’un processus « concentré et ambitieux ». Elle a félicité Félix Tshisekedi pour avoir choisi une paix bâtie sur la dignité.
Elle a aussi exprimé sa gratitude au président João Lourenço d’Angola pour ses bases solides à Luanda.
Le Qatar et son Émir ont permis une première rencontre entre Tshisekedi et Kagame.
L’Union Africaine et le président du Togo ont également joué un rôle clé.
Ils ont inscrit ce processus dans une dynamique africaine assumée.
Dans son discours, la ministre s’est adressée directement aux Congolais de l’Est.
Elle a promis un retrait des forces étrangères, la protection des civils et le retour des réfugiés.
Elle a rappelé que ce texte ne suffit pas. Seule une volonté politique claire peut donner corps à la paix.
« Cet accord est un départ. Si c’était facile, cela aurait été fait depuis longtemps », a-t-elle ajouté.
Wagner a conclu avec force : La RDC veut prouver par ses actes que, malgré les cicatrices, la dignité et la coopération peuvent l’emporter.
AKAMUS

