La présidente nationale du Rassemblement et Soutien des Congolais à Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo (RASCOFATSHI), également secrétaire générale adjointe en charge de la communication et des médias de la majorité extraparlementaire et autorité morale de l’UDC, Madame Jeanne Karlota Tshimbombo, a salué le septième discours solennel sur l’état de la Nation prononcé ce lundi 8 décembre 2025 au Palais de la Nation.
Visiblement satisfaite, Jeanne Karlota a déclaré que le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a rappelé avec clarté que « la fermeté diplomatique n’a pas pour vocation de créer de nouveaux conflits, mais de protéger la souveraineté nationale, l’intégrité territoriale et la dignité du peuple congolais ».
Sur cette note d’apaisement et de patriotisme, celle que ses proches surnomment affectueusement « la Guerrière » adresse ses chaleureuses félicitations au Chef de l’État pour sa vision, son engagement envers le peuple, son appel à l’unité et les actions concrètes qu’il porte au quotidien.
Elle réaffirme également son soutien « indéfectible » au leadership visionnaire et déterminé de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, dont la priorité demeure la construction d’un Congo fort, stable et prospère.
Dans son allocution, le Président Tshisekedi est revenu sur les défis qui ont marqué l’année : guerre d’agression, persistance des groupes armés, chocs économiques extérieurs, effets du changement climatique, attentes pressantes de la jeunesse et exigences croissantes de redevabilité. Malgré ces « vents contraires », il a insisté sur la résilience du peuple congolais : « La Nation n’a ni cédé, ni renoncé », a-t-il affirmé, saluant la capacité collective à traverser les épreuves.
« Nous ne sommes jamais condamnés et nous ne sommes grands que rassemblés », a-t-il martelé, appelant les Congolais à choisir « la vie, la dignité et le travail bien fait » afin de bâtir un pays qui avance en paix, en justice et en solidarité.
Évoquant l’accord récemment signé entre la RDC et le Rwanda, le Chef de l’État a voulu lever toute équivoque : cet accord, a-t-il précisé, « ne consacre aucune forme de partage de notre souveraineté, ne conduit à aucun bradage des ressources nationales et n’accorde aucune amnistie pour des crimes ». La justice, a-t-il assuré, continuera à s’appliquer pleinement.
Stéphane Joël Kande

